[ 8 ans ]


21.08.2019

Il y avait papa, il y avait maman.
C'était une belle journée du mois d'août.
Il y avait papa, il y avait maman...
...Comme avant.

C'était une belle journée pour visiter,
C'était une belle journée pour s'amuser.
C'était une belle journée pour s'aimer.

Chaque été pour mon anniversaire, je reçois le plus précieux des 
cadeaux ; un moment rien qu'à nous trois ♥






C'était une belle journée du mois d'août.
Il y avait papa, il y avait maman.


© Une semaine sur deux


[ 💖 J-3 ]

Aujourd'hui mon fils me manque plus qu'hier et peut-être moins que demain.
Sur ma terrasse, j'entends le rire des enfants des voisins, et je les envie de se lever chaque jour, chaque matin avec leur marmaille. Je pense à tous ces instants de vie qui me sont volés. 

La plupart du temps je me persuade (et c'est vrai) que cette alternance nous offre la possibilité de vivre de manière plus intense, plus complices et puis il y a des jours comme aujourd'hui ou juste envie de dire... "Fuck"  ... Mon fils me manque, je le VEUX à mes côtés tous les jours !

Même si je prends ce temps pour moi, même si mes journées sont remplies, même si j'ai ma responsabilité dans cette situation, même si je souris, même si j'apprécie d'être seule, même si un homme est présent, oui même si...

C'est juste un sentiment humain et légitime.

Bientôt notre mi-temps reprendra son rythme habituel et je continuerai à prôner les bienfaits de la garde alternée jusqu'à ces jours où j'aurais juste envie de dire : fuck, mon fils me manque 💙

© Une semaine sur deux 




[ 3 août 2019 ]

09h27

Je bois mon café et je ne n'arrive pas à contrôler l'humidité de mes yeux.

Dans quelques heures, nous fêterons ton anniversaire en famille. L'effervescence, la surexcitation, les rires, les cris, seront à leur apogée.
Le choc de ton absence sera brutal, je le sais, je le sens.

11h32

Tes sacs sont prêts. Je charge la voiture. On file chez papy mamie et cette horloge qui avance, commence à me donner mal au ventre.

13h30

Une paella géante. Du vin. Des fous rires. Un gâteau.
Des bougies, des cadeaux.
Tu es heureux. Je suis heureuse.
Tu t'amuses à chronométrer avec ta nouvelle montre, je te demande d'arrêter le temps. Tu rigoles, me fais un bisou avant de replonger dans la piscine.

17h00

Il est l'heure. Il faut dire au revoir et merci. Ton nouveau masque de plongée encore sur la tête, tu me souris. Je ne peux plus reculer. Je ne peux pas "nous" échapper.
L'échéance est là. Papa t'attend.

18h30

Je m'écroule, je m'éffondre. Je rédige ce post avec mes notes écrites tout au long de la journée.
Nos moments partagés, nos moments privilégiés laissent une envie d'encore, une envie de plus.
Tu es absent et pourtant partout autour de moi. Je crois que c'est ce qui rend ma peine plus grande ce soir.
C'était une belle journée. Tu étais heureux, j'étais heureuse.

@Titou de mon cœur ♥♥♥

© Une semaine sur deux 

[ Vacances, j'oublie tout ]

Les vacances ici s'achèvent.
Une semaine dans le Périgord Noir, hors du temps, comme à chaque fois.
Un été de plus où tu fêtes ton anniversaire de manière singulière et atypique.

J'aime pas les départs, il paraît que c'est une des conséquences du syndrome de la blessure d'abandon.
Pourtant ce blues n'est rien à comparer de celui qui m'attend d'ici 3 dodos quand tu rejoindras ton papa pour un tout autre périple, hors de France, deux semaines si loin de... moi. 
Tellement heureuse pour vous et des merveilles qui vous attendent mais aussi tellement effrayée par ce vide que tu vas laisser. Celui qui va me transpercer l'âme, samedi, après t'avoir déposé chez ton papa. Ce crève cœur je le connais maintenant mais je n'arrive toujours pas à l'apaiser. 
Il me faudra quelques jours pour réapprendre une vie sans toi (💔)

On pourra dire que la vie aura su mettre sur mon chemin toutes les épreuves nécessaires pour me permettre de "domestiquer" cette (🤬) blessure de l'âme.
Cette fois-ci d'ailleurs, tu m'as (plus) souvent délaissé pour retrouver tes amis éphémères, parce que le parc à jeux est devenu plus fun que nos balades nocturnes, parce qu'apprendre de nouveaux gros mots est bien plus intéressant que nos parties de Uno.
Je te comprends et respecte ce nouveau rythme dû à ton âge qui ne cesse d'avancer chaque année 😩
Cette solitude je l'ai bien apprivoisée et je me surprends même à la rechercher.

Je suis bien placée pour savoir que ces 15 jours seront vite passés et que nos retrouvailles n'en seront que plus intenses.
Encore 4 petits jours pour m'imprégner de toi et sache que je n'en laisserai pas passer une seule miette.
Nos cœurs sont remplis de souvenirs et de jolies anecdotes mais ce qu'il nous reste encore à vivre ne peut être que meilleur 💖
© Une semaine sur deux

[ Dédicace ]

Encore et toujours 40 ans.
Avoir un anniversaire au mois de mars et continuer à le fêter 4 mois plus tard, (et peut-être même que ce n’est pas encore complètement terminé), parce que finalement un anniversaire ça dure une année entière !

Ce n’est pas un chiffre qui me réjouissait pourtant, mais j’ai dans mon entourage, des personnes chères à ma vie qui ont su adoucir ce passage chez les quadras.

Des amis, qui sont en fait bien plus que cela, qui ont toujours été présents pour moi dans les bons comme les mauvais moments, et notamment lors de ma séparation.

Des personnes avec un cœur gros comme ça, qui me « supportent » depuis plus de 20 ans maintenant, qui me connaissent bien, avec mes doutes, mes angoisses, mes joies et mes folies.


Elle ; ma meilleure amie.
Je l’ai croisé un mois de décembre 1998… j’avais les cheveux rouges, 19 ans et je commençais mon premier job.
Elle m’a rassuré, formé, épaulé, encouragé. 
J’ai évolué professionnellement et humainement à ses côtés durant 7 ans. 
Par la suite, si nos chemins pros se sont plus ou moins éloignés, notre amitié n’en a été que renforcée. 
Jamais, la relation n'a été rompue.

Lui ; son mari. 
Un athlète de haut niveau 😉, toujours de bonne humeur, distrayant, avenant, bienveillant, un homme plein de gentillesse et d’entrain.

Alors je n’imagine plus ma vie sans eux.

Une (légère) différence d’âge procure à ce lien, un attachement indescriptible, particulier et unique qui va bien au-delà de la simple amitié 💕.

Grâce à eux, j’ai eu la chance de réaliser des rêves, de profiter de moments d’évasion, que je n’aurais sûrement jamais eu l’occasion, l’opportunité ou les moyens (matériels et financiers) de faire seule !

Le week-end dernier ils m’ont offert une escapade surprise pleine de jolies choses pour cet anniversaire un peu plus spécial que les autres.

Tous ces instants sont incrustés précieusement dans ma mémoire et dans mon cœur (pour toujours, même après ma mort ) et je sais que d’autres aventures nous attendent !
Même Titou me répètent souvent : « c’est vrai qu’ils sont vraiment gentils C. et R. ».

Je ne saurais jamais comment les remercier, alors ce petit mot c’est un peu ma façon à moi de leur dire combien ils sont importants, combien je leur suis (éternellement) reconnaissante, et surtout combien je les aime.

Du plus profond de mon cœur : Merci d’être sur mon (notre) chemin de vie 💖, et parce que c’est quand même bien grâce à vous que je ne décolore plus mes cheveux avec des couleurs criardes ! 😆



© Une semaine sur deux

💙 [ Je me souviens ]

Mardi 9 Juillet 2019 - 20h45


Le temps des câlins, le temps des « bonne nuit », le temps des « fais de beaux rêves », et le temps des « je t’aime, moi aussi », s’achèvent. Je ferme la porte de ta chambre, je redescends sur la pointe des pieds et là …

qu’elle n'est pas ma surprise d’apercevoir Doudou trônant sur le dossier du canapé. 

Vite, je remonte pour t’apporter « ton précieux » mais déjà le marchand de sable t’aura emmené avec lui au pays des songes. 


Surprise de ne pas t’avoir entendu le réclamer, je ressens une drôle d’émotion. 

Je me souviens … 

Je me souviens quand … 
c’était hier où ce lapin bleu ne quittait pas tes bras, où il te suivait partout, lui et ta sucette. 
Je me souviens quand … 
je l’ai acheté, dans quel magasin, avec Mamie, je me souviens du temps qu’il faisait ce jour-là et de comment j’étais habillée. 
Je me souviens quand … 
j’ai dormi avec lui pour l’imprégner de mon odeur, avant ta naissance. 
Je me souviens quand … 
ton père et moi l’avions perdu au bord d’une rivière. 
Je me souviens quand … 
on est parti à la recherche de ladite enseigne pour tenter de le remplacer. 
Je me souviens quand … 
nous l’avons substitué par des triplés pour ne plus avoir à revivre cette mésaventure (même si un seul aura grâce à tes yeux) 
Je me souviens quand … 
tu frottais ses oreilles contre ton nez pour t’endormir. 
Je me souviens quand … 
Mamie l’a « raccommodé » parce que le « mâchouiller » était ton plaisir. 
Je me souviens quand … 
tu restais assis devant la machine à laver à attendre que le cycle se termine pour le retrouver sans prendre le temps de le sécher. 
Je me souviens quand … 
c’était lui qui savait t’apaiser quand tu étais malade. 

Je me souviens que c’est à lui que tu racontais des « secrets » quand papa et maman se sont séparés. 

Je me souviens … 

Il y a dans ce lapin tellement plus qu’une simple peluche. 

Hier encore, tu n’aurais jamais pu t’endormir sans lui. 
Je sais qu’il est sain de voir que tu as désormais assez de maturité affective pour t’en détacher, je suis fière et heureuse de cela. 

Mais moi … je n’ai pas acquis autant de stabilité émotionnelle que toi (surtout quand on sait que j’ai gardé précieusement mon doudou de petite fille) 


Alors ce soir, lui et moi, nous dormirons ensemble parce qu’on a plein de souvenirs à se raconter 💙

© Une semaine sur deux

[ Demain, la séparation ]

« Et ce temps qui ne me laisse pas le temps »
Hier ne reviendra pas et demain m'enlève à toi.
Une larme ce soir qui vient me rappeler combien je t'aime 💙

© Une semaine sur deux

[ L'enfant s'en va ]

Demain, mon petit garçon s’en va …
…. en classe verte.
Oh juste deux petits jours et, pour une fois, je me sens avantagée d’être une maman « une semaine sur deux », puisque je suis coutumière des nuits sans lui 💔

Semaine impaire, semaine à papa, l’absence sera la même en étant différente.

Car mon instinct de maman reste en alerte. C’est la première fois que nous serons, (son père ou moi), aussi loin de lui et je crois bien que même doudou restera sagement à l’attendre : 

« tu sais maman, je peux m’en passer pour une nuit, et ce n’est pas à cause des copains hein ! » … Bien évidemment que non ; il ne faut pas alourdir le sac de voyage... 😉

Il me tarde encore plus d’être vendredi soir pour le retrouver, avoir la primeur de ses aventures, voir sa nouvelle coupe de cheveux, mais surtout le serrer fort pour le retenir encore un peu, mon petit homme en devenir qui,
… Demain, s’en va ….


© Une semaine sur deux






[ Mon Titou ♡ ]

Ma maison est propre et rangée, j’écoute de la vieille musique, je regarde des thrillers et des films d’horreur à la télévision, je peux dormir 30 minutes de plus tous les matins, je mange après 20h00 et je peux même faire pipi la porte fermée !
La belle vie quand t'es pas là et pourtant c'est bien avec toi que ma vie est la plus belle ♡


© Une semaine sur deux
#justenmanque #unesemainesurdeux #gardealternée

[ A toi, le père de mon fils ]

« Un jour, j’ai rencontré un jeune homme charmeur et rieur. Qui est devenu mon amoureux, mon ami, mon complice, mon amant. Avec lui, j’ai traversé ma vingtaine, réalisé des rêves et des projets ; la première maison, la famille. C’était une histoire qui a commencé à deux, pour devenir trois. » (Extrait : A toi, le père de mes enfants



La vie et ses adversités, les fantômes du passé, nous aurons séparé. 

Rien n’arrive jamais par hasard, il fallait traverser le noir pour entrevoir la lumière. 



Notre histoire n’était pas parfaite, mais elle nous a offert l’amour parfait : Titou 💕



Je lis dans ses yeux toute l’admiration qu’il a pour toi. 

Tu es son héros, son idole, sa merveille. 
Tu es le plus fort, le plus beau, le plus intelligent et tellement plus encore.


Tu es son Papa

Il est ton mini toi. Tu es son futur lui. 
Votre ressemblance ne s’arrête pas à votre regard. 
Ton patrimoine génétique en héritage, il y a en lui tant de toi. 
Les mêmes facéties [qui me désespèrent parfois] 😅 ,
Les mêmes répliques « des chefs-d’œuvre du septième art sur la police de Saint-Tropez 🎶 », 
La même passion pour le monde animalier,

Toutes ces similitudes qui me laissent percevoir l’homme grand qu'il deviendra. 

Malgré le manque de mon garçon, je suis sereine « une semaine sur deux », papa solo des temps modernes, tu assumes pleinement et admirablement, le meilleur rôle de ta vie, assurément. 

A toi le papa de mon fils, je t’ai choisi pour être le père de mon enfant et il ne pouvait pas en être autrement. 

Tu es et resteras de ma famille. 
C’est un jour pour te dire « merci pour tout le mal que l’on ne s’est pas dit 🎶 » 
Je garderai précieusement pour toi, toujours, une profonde estime et cette tendresse particulière ♡ 

Quelque chose nous lie à jamais et ce, pour la vie entière, sûrement que ce quelque chose est châtain clair avec les yeux bleu-vert. 
« Le pardon ne change pas le passé mais il élargit l'horizon du futur » 
A toi, le père de mon fils, 

Bonne fête !



© Une semaine sur deux -  Témoignage publié sur le site Parole de mamans

[ Mais Tellement ! ]

Tu étais tellement désiré.
Je t’ai tellement attendu.
Je t’ai aimé dès les premiers instants, tellement.
T’avoir auprès de moi était tellement mon plus grand bonheur.
Alors quand il a fallu s’en aller, ma peine était tellement grande,
Que j’ai cru que jamais plus je ne serais tellement heureuse, 
Tellement mon chagrin était immense.

Même si notre vie est remplie de joies, de tendresse et de tellement d’amour.

T’avoir une semaine sur deux est et restera tellement, le drame de ma vie.



[ Besoin de rien, envie de toi ]


Pressée d’être envahie dans mon espace, hâte d’être réveillée avant le soleil, désireuse des contraintes horaires, impatiente d’être inondée de «maman ? maman ? maman ? maman ?», avide de devoirs (de maths), besoin de désordre, envie de bouderies.

Oh oui, tellement heureuse de te retrouver enfin ♡

© Une semaine sur deux

[ Une semaine sur deux ]



Une semaine sur deux,
Mon cœur est séparé en deux,
Une semaine sur deux,
Mon vendredi est cafardeux,
Une semaine sur deux,
Je te cherche des yeux,
Une semaine sur deux,
Mon quotidien est ennuyeux,
Une semaine sur deux,
J’attends ton retour glorieux,
Une semaine sur deux,
Je t'aime comme pas deux !



© Une semaine sur deux









[ Les mots Blêmes ]

À l'homme qui, un jour, s'arrêtera...

On ne naît pas femme, on le devient !
c'est un parcours, une évidence.
Après des années d'errance,
à rechercher ma propre essence,
j'ai déposé, mes lourdes valises,
surmontée la douleur de l'absence,
et transformée mes défaites, en savoirs instruits.
Je ne suis pas une femme pour tout le monde,
mais je suis prête à t'accueillir dans le mien !
Cependant, il ne faut pas que tu confondes,
amour et acquis.
Sache que, je ne rentre pas dans la norme,
Je préfère vivre seule plutôt que d'être accompagnée de la mauvaise personne.
Je suis une femme et je le revendique !
Si je te déplais passe ton chemin !
Si je t'interpelle, arrêtes-toi sur le mien.
En entrant dans ma vie,
je te demande d'oublier tes éthiques,
Ta morale et tes dictacts appris.
Si tu es un homme conditionné,
dans le jugement et les préjugés,
surtout ne t'arrête pas...

Tout d'abord, je n'ai pas mauvais caractère, j'ai du caractère !
Je suis libre, mon indépendance n'a pas de prix.
Je ne veux personne pour m'entretenir,
Je me débrouille, même si les temps sont durs.
Si j'ai besoin de toi, je te le demanderai, sois-en sûr !
Je possède peu de choses, mais te les offrir est un plaisir.
Les pires moments de mon existence, ne définissent pas qui je suis !
Je ne te demande pas de t'apitoyer sur mon vécu,
ni même, de m'admirer pour le chemin parcouru.
Ne me lève pas la main dessus,
on l'a déjà fait !
Tu auras beau, cogner et hurler,
tu ne me feras jamais plier !
Traite moi avec respect,
je me laisserai apprivoiser.
J'ai souvent été déçu,
Mais je crois encore, en l'homme et sa bonté.
Je suis simple et sans artifices.
Si tu es honnête, je me mettrai à nue,
deviendrai ta confidente, ta complice...

Je ne fonctionne pas au besoin,
uniquement à l'envie !
Je veux que tu me tiennes la main,
mais que tu la lâches aussi.
Je suis aussi vive que le vent,
aussi joyeuse qu'une enfant !
Je m'émerveille de la vie,
J'aime l'imprévu et la folie !
Je suis une poussière du ciel,
un électron libre sous le soleil.
Je n'appartiens à personne,
j'ai ma propre volonté et je raisonne.
Je suis ton égale, le reflet de ton miroir,
celui de tes intentions, de tes espoirs.
Marche à mes côtés, mais ne me retiens pas.
Si tu me suis, ne m'enferme pas...

Ne me demande pas de cacher mon corps,
de rallonger mes jupes, d'être plus sexy !
Moi, j'aime la chaleur qui caresse ma peau,
les rayons de lune sur mon dos,
et la longueur de mes robes, ne fais pas de moi, une pute !
Ne me fait pas taire ou baisser les yeux !
Je me tairai, quand, ce sera l'heure de la mort,
et je regarde franchement, lorsque je discute.
J'ai des opinions et je les revendique !
Je peux changer d'avis, me fiche des critiques.
N'exige pas que je sois discrète, que je m'exclame moins fort !
Je ris à gorge déployée car le jugement des
autres m'importe peu.
Ne me fait pas de crise de jalousie,
ai confiance, je ne me donne pas à n'importe qui !
J'ai eu le choix et je t'ai choisi !
Je n'accepte pas le mensonge car je ne mens pas.
Si tu détestes le feu des discussions
mené avec enthousiasme et passion,
si tu ne juges pas utile d'affirmer tes ressentis,
n'es pas connecté à ton cœur,
si tu te laisses guider par les rancœurs,
que tu ne danses pas avec la vie,
si tu n'es pas un homme heureux,
surtout ne t'arrête pas...

Ne me demande pas de te soigner,
de recoudre ton cœur écorché,
d'être, ta maman, ton infirmière.
N'exige pas de moi, que je comble le vide de ta vie ,
pour que tu te sentes vivant,
car, j'ai déjà eu le privilège d'élever des enfants !
Ne m'impose pas, lorsque tu doutes, as peur,
l'ignorance ou les mots destructeurs !
Si tu as confiance en toi, tu n'es pas amer.
Ne te sens pas rejeté,
parce que je ne fais pas, ce que tu attendais !
Aime-moi, pour ce que je suis
et non, pour ce que tu voudrais que je sois !
Ne me manipule pas,
pour que je devienne insignifiante,
J'ai mis trop longtemps à me trouver,
pour que tu me fasses m'oublier !
Je me suis débarrassée, de mon ego.
Trouvé en moi, ce qu'il y avait de plus beau.
J'affectionne en moi, cette femme pétillante !
Et si, je ne te conviens pas, en tant que telle,
si malgré mes qualités, tu ne me trouve pas belle,
ne perds pas ton précieux temps,
À essayer de me faire perdre l'estime
que j'ai désormais, de moi-même...

Je suis peut-être à tes yeux,
un incompréhensible et joyeux bordel,
mais je suis une femme entière !
Je ne joue pas avec le cœur des gens,
je ne triche pas avec les sentiments !
Je n'aime pas souvent,
mais quand j'aime, j'aime vraiment !
Je me fous de tes biens matériels,
de ta fonction professionnelle.
Ta musculature ne m'intéresse pas,
les coqs de basse-cour ne m'attirent pas !
Je ne suis pas une femme superficielle,
ton charisme me suffira...

Alors, si, sur ta route esseulée,
tu croises mon cœur plein de lumière,
que tu souhaites bien plus, qu'un amour éphémère,
que tu es prêt à donner, autant qu'à recevoir,
assieds-toi sur ce banc avec moi,
et apprend à découvrir,
cette femme, qui, malgré les difficultés,
à sû s'apprendre, grandir,
et se réinventer à chaque nouveaux désespoirs..

N'ai pas peur de mes cicatrices !
je ne regrette rien de mon passé.
Il n'y a plus de fantômes dans mes placards,
plus d'ex, de furieux lascars !
Je n'ai pas de ressentiment,
je n'en veux pas au monde entier.
Je suis encore fragile parfois,
mais, uniquement dans tes bras.
Si tu me respectes, lis en moi,
je te donnerai bien plus, qu'un instant.
Mais il faut que tu saches,
qu'en moi, la magicienne se cache !
Si l'étrange ne raisonne pas en toi,
si la physique quantique n'a aucune valeur,
si l'invisible te fait peur,
si tu ne jure que par le factice,
Surtout ne t'arrête pas...

J'ai besoin d'un homme authentique à mes côtés,
qui croit encore aux sentiments, à l'utopie,
au sacrément, à l'alchimie.
Je veux t'entendre t'exprimer et frémir,
sur tes envies et tes volontés,
te sentir engagé dans le partage et l'avenir.
Malgré les batailles, je te veux sensible.
L'amour doit être ton moteur, ta bible.
Si tu ne rayonnes pas l'amour en toi, ne t'arrête pas...

Si, tout comme moi, tu as lâché tes idéaux,
cessé, tout conflit intérieur, jeté tous tes fardeaux,
Si tu es complet, que tu te sens de taille,
que l'engagement ne te fait plus fuir,
si tu penses que la vie est plus belle à s'unir,
que les compromis que l'on fait ne sont qu'un détail,
qu'ils coûtent peu, mais changent tout,
je te ferai goûter au bonheur doux,
à l'ivresse des tout-petits rien,
qui définissent les moments simples et sereins.
Je t'apprendrai à toucher mon âme,
pour que, de tes mains, tu l'enflammes.
Je t'enseignerai le parfum de ma peau,
les caresses que j'aime et qu'il me faut,
t'offrirai chaque parcelle de mon être,
pour une fusion à naître.
Peu à peu tu découvriras, une femme passionnée,
une amoureuse délicate et attentionnée...

Alors, si les vœux d'éternité,
les promesses écrites, avec sincérité,
font écho à ce que tu es,
pousse la porte que, pour toi,
je n'ai pas verrouillé.
Tu me trouveras derrière,
assise sur ce banc.
Je suis une femme à part entière,
et dans la bienveillance, je t'attends.
Entre, et crois en moi,
mon cœur prêt, n'attend que toi...


© Miss C.C Texte de source inconnue trouvé ici : Les mots Blêmes


[ Le blues, ça veut dire que je t'aime 🎶 ]

Nous sommes lundi et depuis que j’ai posé le pied par terre, je ressens comme un drôle de sentiment. Je pense à vendredi et au vide que tu vas laisser. 

Pourtant la semaine ne fait que commencer, alors pourquoi déjà ce spleen ?! 


Un effet secondaire de ce week-end certainement, où tu n’as pas été avare sur les câlins, où quelques confidences se sont glissées à l'oreille. 

Ton espièglerie qui m’aura contrainte à une nuit orpheline de mes rituels précieux pour ne découvrir ta farce qu’au petit matin.

Les rires, la joie et la bonne humeur ont marqué nos retrouvailles. 
On s’est quittés épuisés pour revenir apaisés.
Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas.
Il me reste 4 dodos à préserver pour savourer notre harmonie et profiter de NOUS, je n’ai donc pas de temps pour la mélancolie, mais paradoxalement, je suis heureuse d’avoir retrouvé le blues de toi, car il est synonyme de sérénité préservée et de bonheur à partager. 

© Une semaine sur deux

[ Ma vie médiatique, 3 ans déjà ! ]

Ce besoin d’écrire, de poser mes mots, mes ressentis sur le papier pour laisser s’écouler mes émotions qui débordent parfois, souvent, et puis la naissance de ma page Facebook en avril 2016, et du blog par la suite, pour trouver un peu de réconfort, pour partager mon expérience et chercher cette reconnaissance dont j’ai tant manqué.

Il me fallait trouver un sens à ce « une semaine sur deux », à cette vie dont je ne voulais pas !

Et puis je vous ai trouvé … 

Alors, ici, je livre un peu de mon intimité. 

Comme tous ceux qui utilisent les réseaux sociaux, on prend le risque de s’exposer  (pour vivre heureux, vivons cachés, c’est bien connu) et se dévoiler c’est souvent dangereux mais en même temps révélateur.

L’algorithme de Facebook n’aime pas l’anonymat, un nombre restreint mais certain de mon entourage proche et immédiat, connait donc l’existence de ma vie médiatique.

Et puis de toute façon, pas besoin d’arithmétique, j’ai la langue bien pendue, assurément un peu trop, mon bavardage n'a d'égal que ma naïveté (sincérité ?), persuadée que mes amis ou connaissances, à défaut de me comprendre, ne me jugeront pas et heureusement pour la plupart, (même s'il y aura toujours des exceptions) c’est le cas !

Soyez-en ici remerciés, pour votre compréhension mais surtout pour votre RESPECT 💜

Cependant, une personne de mon cercle amical m’a récemment avoué qu’elle ne venait pas me lire volontairement, parce qu’elle m’enviait ce côté « artistique », (chaotique oui !) que je pourrais avoir avec les mots.
Elle, qui cherche à atteindre son « moi créatif » (déjà imprégné en elle mais elle ne le perçoit pas toujours).
On pourrait appeler cela de la jalousie, mais si elle convoite mon « talent », je lui concède un peu de mes textes contre ses pas de danse biodynamique.

Chacun ses complexes, ses limites, ses exploits, ses défaites, ses victoires.
On est tous égaux devant l’inégalité de la vie !

Comme je la connais intimement, je ne lui en veux absolument pas, je la comprends et sa distance me renvoie un compliment 💗

Malheureusement, si elle a eu cette honnêteté, je sais que d'autres n'ont pas cette franchise.
Il y a des silences qui  veulent dire beaucoup, des absences que l’on comprend, d’autres moins, des attitudes parfois blessantes. 
J’ai moi-même cette part d’ombre,  je ne suis pas parfaite, ni en amour, ni en amitié.
Ma nature solitaire et sauvage me vaut sans doute, quelques blâmes.
Et aussi parce que je ne suis pas comme les autres voudraient que je sois. 
Parce que eux, feraient différemment mais eux, ce n’est pas moi. 
N’attendez pas de moi ce que je ne suis pas.
Pour ceux qui voudraient approfondir pourquoi ils sont toujours déçus par leur entourage, je les encourage à lire les publications sur l'effet miroir effet-miroir.
Croyez-moi, j'ai creusé le sujet et je cherche encore des réponses à mes  insatisfactions mais je sais que je suis la première responsable de mes frustrations.
Et puis si vous saviez, pendant longtemps, comment j’ai mené ma vie en en fonction des autres.
Pour être appréciée et me sentir exister, j’ai dit oui quand je voulais dire non, j’ai dit non quand je pensais oui.
J’ai aussi surement perdu ou blessé des amitiés, trop occupée à tenter de survivre.  
J’appelle rarement au secours, je me noie et je ressuscite toute seule.
Mea culpa. Et puis non, je ne m’excuserai pas d’être qui je suis !

Alors même si j’ai encore des efforts à fournir pour savoir dire NON (et sans justification surtout !), je m’autorise plus souvent, à reporter voire refuser certains projets pour en privilégier d’autres, de me rapprocher de certaines affinités, de m'éloigner de ce qui ne me correspond plus, de ne plus culpabiliser pour le mal-être des autres et à ne plus tenter de comprendre à tout prix ce que je ne comprends pas, je vais là où ma compagnie est souhaitée et désirée. 
Je vais là où je me fais du bien ♥
👉 stop, avant de hurler « petite égoïste », petit rappel quand même de la définition du mot à toutes fins utiles : « ÊTRE ÉGOÏSTE, c’est vouloir qu'autrui écoute nos besoins avant d’écouter les siens » (cf. article Lise Bourbeau, Ecoute ton corps - Ecoutetoncorps.com -être-égoïste)
Heureusement, ceux qui ont une réelle et véritable affection pour moi sont et seront toujours là même s’ils ne sont pas toujours en accord avec mes choix et mes idées, c'est ce qui fait inévitablement la richesse de la relation. 

Alors oui, j’apprivoise tout doucement, à ne plus être « aimée » (de tout le monde) tout simplement.

Je n'empêcherai jamais les critiques, alors autant être admirative de l’évolution de ma petite création, je suis heureuse de partager avec vous ce bout de moi, j’apprends à travers NOS expériences, je mesure la chance que j’ai, dans mon malheur de la « garde alternée »,  quand vous me confiez vos difficultés et je suis touchée en plein cœur par vos messages, toujours bienveillants et encourageants.

Je suis émerveillée par notre petite communauté  de parents orphelins « une semaine sur deux », et merci à tous les autres, présents par solidarité ou sympathie (voire admiration 😂) !

Il est évident, qu'un jour prochain, ce blog évoluera de manière moins personnelle, parce qu’il m’est essentiel de préserver mon fils de ces médias, aussi fabuleux que terrifiants.
Je mûris un projet qui me tient à cœur, parce qu’écrire « c’est mon truc à moi », et qui, je l’espère, arrivera à se concrétiser, mais en attendant :


Qui m’aime me suive !


❤❤❤❤


Au moment où je termine ces quelques lignes, je vois apparaître une publication qui prend tout son sens :

« Krishnamurti a dit : « Veux-tu connaître mon secret ? Je me fiche de ce qui se passe. »
Quand je me fiche de ce qui se passe, cela implique que je suis aligné intérieurement avec ce qui se passe. Être en alignement signifie être en relation de non-résistance intérieure avec ce qui se passe. Cela implique de ne pas étiqueter mentalement ce qui arrive comme étant bon ou mauvais, mais simplement de laisser faire. »  

Eckhart Tolle

[ Tu m’échappes ]

Cette semaine s’achève et je suis partagée entre mes sentiments et mes émotions.


Je n’ai pas envie de te voir partir et en même temps j’ai besoin et envie de me retrouver seule pour lâcher prise.
Ton caractère s’affirme et si ta ressemblance physique avec ton père ne fait aucun doute, j’ai bien peur que ce soit de mon tempérament dont tu auras hérité.

Depuis quelques temps tu m’amènes à hausser le ton, à te menacer de punition, et c’est un rôle dont tu ne m’as pas habitué jusqu’à présent. 
Je perds pied, je ne sais pas faire. 
Ta repartie est déroutante et déstabilisante. 
Devant mes hésitations, tu me mets face à mes contradictions.
Tes bouderies, avec juste ce qu’il faut de larmes pour me faire vaciller, sont désormais un classique de notre alternance.
Je vois bien que tu surjoues. 
L’humour est mon bouclier mais il ne peut pas être une réponse à toutes tes dramaturgies !

Il me faut apprivoiser cette culpabilité qui m’envahit dès que je pose les limites. 
Je serai toujours conciliante sur certains écarts parce que je n’ai plus de temps à perdre avec les futilités, le temps m’est précieux, « une semaine sur deux », allons à l’essentiel, mais je me dois de résister à quelques règles élémentaires.

Notre garde alternée nous aura permis de jouer les prolongations du complexe d'Œdipe, qui s’éclipse aujourd’hui, sur la pointe des pieds.

Mon bébé s’en est allé pour laisser la place au petit garçon plein d’assurance avide de tester les frontières du possible. 
A presque 8 ans, il est sain et rassurant de te voir t’émanciper.
C’est donc à moi désormais de trouver mon point d’ancrage, de revoir mon positionnement, et de ne plus flancher devant tes minauderies.

Une fois convaincue que je ne nous prive pas d’amour mais que je t’aide à grandir, alors je n’aurais plus à rougir de mes décisions et de mes sentences.

Ben tu sais quoi petit chou !? Tu me manques déjà ! ♥

© Une semaine sur deux

[ Maman, Papa me manque ]

Dimanche 28 avril 2019

18h30
Tu viens de prendre ton bain.
On reprend notre routine et nos habitudes, demain, c’est la reprise de l’école, tu n’es pas très motivé.
Je m’affaire à terminer le repas.
La pluie nous a tenu compagnie toute la journée, les écrans ont comblé le manque de soleil.
Je décide que nous terminerons la soirée dans le silence et le calme pour éviter toute surexcitation inutile avant le coucher.
Je prépare ton goûter, vérifie ton cartable et quand je me retourne, je t’aperçois allongé sur le canapé, les larmes coulent sur tes joues.
Je m’approche de toi pour connaitre la cause de ces pleurs, même si au fond de moi j'en connais déjà la raison :

« Maman, papa il me manque »


Cette phrase ; ni ne me blesse, ni ne me vexe, comme cela aurait pu être le cas, quelques années auparavant. Je comprends ton sentiment.

Ce blues tu l’as depuis que ton père t’a déposé ce matin.
Et puis tu viens de me déclarer : « je veux que papa il change de travail, comme ça il ne partira plus en déplacement professionnel ».
Pourtant ses voyages pro la « mauvaise semaine » se font plus rares.
Ton père a su adapter ses emplois du temps pour toi, même s’il reste très sollicité par ses réunions.

Je reconnais que le planning de garde a été légèrement perturbé ces dernières semaines, je ne m’attendais pas à que tu y sois aussi sensible surtout que nous avons compensé du mieux que l’on pouvait.

C’est indéniable, tu as besoin de repères et ces 7 dodos te sont précieux, ils sont ton oxygène, ici et là-bas.

Aujourd’hui, avec le temps qui passe et devant tes larmes, j’ai conscience que cette garde alternée était LA meilleure des options pour toi.
Même si j’ai mis du temps à l’accepter, même si parfois encore je trouve injuste de devoir se séparer, même si tu manques à ma vie et que mon cœur est amputé de toi, une semaine sur deux. 

Ton papa vit la même déchirure et personne n’a le droit de t’enlever à lui.
Comme nous n’avons pas le droit de te priver de NOUS.
C’est bien de lui et moi dont tu as besoin.

4 ans que l’équilibre est trouvé (pour nous trois), il est tout aussi apaisant que sécurisant.
Et quand un imprévu vient ébranler cette harmonie calendaire alors je m’aperçois que ton cœur n’est pas rempli comme il se devrait.  

Cette mélancolie n’est que de passage, la rentrée scolaire l’aura surement accentuée.
Tout ira bien, papa est bienveillant, maman est conciliante, l’agenda va reprendre son rythme ordonné et rassasier la pénurie paternelle ressentie.


19h45
Le smartphone joue son meilleur rôle, celui de lien virtuel.

20h15
Tu t’endors apaisé et serein.


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Loin de moi l’idée de donner des conseils parce que je sais très bien que chaque situation est différente et pour que cela fonctionne, il faut tout de même quelques conditions élémentaires, mais si je peux tenter de rassurer toutes les personnes qui auraient des doutes sur la garde alternée, alors je le ferai !  ... et toujours avec altruisme.