[ Ma vie médiatique, 3 ans déjà ! ]

Ce besoin d’écrire, de poser mes mots, mes ressentis sur le papier pour laisser s’écouler mes émotions qui débordent parfois, souvent, et puis la naissance de ma page Facebook en avril 2016, et du blog par la suite, pour trouver un peu de réconfort, pour partager mon expérience et chercher cette reconnaissance dont j’ai tant manqué.

Il me fallait trouver un sens à ce « une semaine sur deux », à cette vie dont je ne voulais pas !

Et puis je vous ai trouvé … 

Alors, ici, je livre un peu de mon intimité. 

Comme tous ceux qui utilisent les réseaux sociaux, on prend le risque de s’exposer  (pour vivre heureux, vivons cachés, c’est bien connu) et se dévoiler c’est souvent dangereux mais en même temps révélateur.

L’algorithme de Facebook n’aime pas l’anonymat, un nombre restreint mais certain de mon entourage proche et immédiat, connait donc l’existence de ma vie médiatique.

Et puis de toute façon, pas besoin d’arithmétique, j’ai la langue bien pendue, assurément un peu trop, mon bavardage n'a d'égal que ma naïveté (sincérité ?), persuadée que mes amis ou connaissances, à défaut de me comprendre, ne me jugeront pas et heureusement pour la plupart, (même s'il y aura toujours des exceptions) c’est le cas !

Soyez-en ici remerciés, pour votre compréhension mais surtout pour votre RESPECT 💜

Cependant, une personne de mon cercle amical m’a récemment avoué qu’elle ne venait pas me lire volontairement, parce qu’elle m’enviait ce côté « artistique », (chaotique oui !) que je pourrais avoir avec les mots.
Elle, qui cherche à atteindre son « moi créatif » (déjà imprégné en elle mais elle ne le perçoit pas toujours).
On pourrait appeler cela de la jalousie, mais si elle convoite mon « talent », je lui concède un peu de mes textes contre ses pas de danse biodynamique.

Chacun ses complexes, ses limites, ses exploits, ses défaites, ses victoires.
On est tous égaux devant l’inégalité de la vie !

Comme je la connais intimement, je ne lui en veux absolument pas, je la comprends et sa distance me renvoie un compliment 💗

Malheureusement, si elle a eu cette honnêteté, je sais que d'autres n'ont pas cette franchise.
Il y a des silences qui  veulent dire beaucoup, des absences que l’on comprend, d’autres moins, des attitudes parfois blessantes. 
J’ai moi-même cette part d’ombre,  je ne suis pas parfaite, ni en amour, ni en amitié.
Ma nature solitaire et sauvage me vaut sans doute, quelques blâmes.
Et aussi parce que je ne suis pas comme les autres voudraient que je sois. 
Parce que eux, feraient différemment mais eux, ce n’est pas moi. 
N’attendez pas de moi ce que je ne suis pas.
Pour ceux qui voudraient approfondir pourquoi ils sont toujours déçus par leur entourage, je les encourage à lire les publications sur l'effet miroir effet-miroir.
Croyez-moi, j'ai creusé le sujet et je cherche encore des réponses à mes  insatisfactions mais je sais que je suis la première responsable de mes frustrations.
Et puis si vous saviez, pendant longtemps, comment j’ai mené ma vie en en fonction des autres.
Pour être appréciée et me sentir exister, j’ai dit oui quand je voulais dire non, j’ai dit non quand je pensais oui.
J’ai aussi surement perdu ou blessé des amitiés, trop occupée à tenter de survivre.  
J’appelle rarement au secours, je me noie et je ressuscite toute seule.
Mea culpa. Et puis non, je ne m’excuserai pas d’être qui je suis !

Alors même si j’ai encore des efforts à fournir pour savoir dire NON (et sans justification surtout !), je m’autorise plus souvent, à reporter voire refuser certains projets pour en privilégier d’autres, de me rapprocher de certaines affinités, de m'éloigner de ce qui ne me correspond plus, de ne plus culpabiliser pour le mal-être des autres et à ne plus tenter de comprendre à tout prix ce que je ne comprends pas, je vais là où ma compagnie est souhaitée et désirée. 
Je vais là où je me fais du bien ♥
👉 stop, avant de hurler « petite égoïste », petit rappel quand même de la définition du mot à toutes fins utiles : « ÊTRE ÉGOÏSTE, c’est vouloir qu'autrui écoute nos besoins avant d’écouter les siens » (cf. article Lise Bourbeau, Ecoute ton corps - Ecoutetoncorps.com -être-égoïste)
Heureusement, ceux qui ont une réelle et véritable affection pour moi sont et seront toujours là même s’ils ne sont pas toujours en accord avec mes choix et mes idées, c'est ce qui fait inévitablement la richesse de la relation. 

Alors oui, j’apprivoise tout doucement, à ne plus être « aimée » (de tout le monde) tout simplement.

Je n'empêcherai jamais les critiques, alors autant être admirative de l’évolution de ma petite création, je suis heureuse de partager avec vous ce bout de moi, j’apprends à travers NOS expériences, je mesure la chance que j’ai, dans mon malheur de la « garde alternée »,  quand vous me confiez vos difficultés et je suis touchée en plein cœur par vos messages, toujours bienveillants et encourageants.

Je suis émerveillée par notre petite communauté  de parents orphelins « une semaine sur deux », et merci à tous les autres, présents par solidarité ou sympathie (voire admiration 😂) !

Il est évident, qu'un jour prochain, ce blog évoluera de manière moins personnelle, parce qu’il m’est essentiel de préserver mon fils de ces médias, aussi fabuleux que terrifiants.
Je mûris un projet qui me tient à cœur, parce qu’écrire « c’est mon truc à moi », et qui, je l’espère, arrivera à se concrétiser, mais en attendant :


Qui m’aime me suive !


❤❤❤❤


Au moment où je termine ces quelques lignes, je vois apparaître une publication qui prend tout son sens :

« Krishnamurti a dit : « Veux-tu connaître mon secret ? Je me fiche de ce qui se passe. »
Quand je me fiche de ce qui se passe, cela implique que je suis aligné intérieurement avec ce qui se passe. Être en alignement signifie être en relation de non-résistance intérieure avec ce qui se passe. Cela implique de ne pas étiqueter mentalement ce qui arrive comme étant bon ou mauvais, mais simplement de laisser faire. »  

Eckhart Tolle

[ Tu m’échappes ]

Cette semaine s’achève et je suis partagée entre mes sentiments et mes émotions.


Je n’ai pas envie de te voir partir et en même temps j’ai besoin et envie de me retrouver seule pour lâcher prise.
Ton caractère s’affirme et si ta ressemblance physique avec ton père ne fait aucun doute, j’ai bien peur que ce soit de mon tempérament dont tu auras hérité.

Depuis quelques temps tu m’amènes à hausser le ton, à te menacer de punition, et c’est un rôle dont tu ne m’as pas habitué jusqu’à présent. 
Je perds pied, je ne sais pas faire. 
Ta repartie est déroutante et déstabilisante. 
Devant mes hésitations, tu me mets face à mes contradictions.
Tes bouderies, avec juste ce qu’il faut de larmes pour me faire vaciller, sont désormais un classique de notre alternance.
Je vois bien que tu surjoues. 
L’humour est mon bouclier mais il ne peut pas être une réponse à toutes tes dramaturgies !

Il me faut apprivoiser cette culpabilité qui m’envahit dès que je pose les limites. 
Je serai toujours conciliante sur certains écarts parce que je n’ai plus de temps à perdre avec les futilités, le temps m’est précieux, « une semaine sur deux », allons à l’essentiel, mais je me dois de résister à quelques règles élémentaires.

Notre garde alternée nous aura permis de jouer les prolongations du complexe d'Œdipe, qui s’éclipse aujourd’hui, sur la pointe des pieds.

Mon bébé s’en est allé pour laisser la place au petit garçon plein d’assurance avide de tester les frontières du possible. 
A presque 8 ans, il est sain et rassurant de te voir t’émanciper.
C’est donc à moi désormais de trouver mon point d’ancrage, de revoir mon positionnement, et de ne plus flancher devant tes minauderies.

Une fois convaincue que je ne nous prive pas d’amour mais que je t’aide à grandir, alors je n’aurais plus à rougir de mes décisions et de mes sentences.

Ben tu sais quoi petit chou !? Tu me manques déjà ! ♥

© Une semaine sur deux

[ Maman, Papa me manque ]

Dimanche 28 avril 2019

18h30
Tu viens de prendre ton bain.
On reprend notre routine et nos habitudes, demain, c’est la reprise de l’école, tu n’es pas très motivé.
Je m’affaire à terminer le repas.
La pluie nous a tenu compagnie toute la journée, les écrans ont comblé le manque de soleil.
Je décide que nous terminerons la soirée dans le silence et le calme pour éviter toute surexcitation inutile avant le coucher.
Je prépare ton goûter, vérifie ton cartable et quand je me retourne, je t’aperçois allongé sur le canapé, les larmes coulent sur tes joues.
Je m’approche de toi pour connaitre la cause de ces pleurs, même si au fond de moi j'en connais déjà la raison :

« Maman, papa il me manque »


Cette phrase ; ni ne me blesse, ni ne me vexe, comme cela aurait pu être le cas, quelques années auparavant. Je comprends ton sentiment.

Ce blues tu l’as depuis que ton père t’a déposé ce matin.
Et puis tu viens de me déclarer : « je veux que papa il change de travail, comme ça il ne partira plus en déplacement professionnel ».
Pourtant ses voyages pro la « mauvaise semaine » se font plus rares.
Ton père a su adapter ses emplois du temps pour toi, même s’il reste très sollicité par ses réunions.

Je reconnais que le planning de garde a été légèrement perturbé ces dernières semaines, je ne m’attendais pas à que tu y sois aussi sensible surtout que nous avons compensé du mieux que l’on pouvait.

C’est indéniable, tu as besoin de repères et ces 7 dodos te sont précieux, ils sont ton oxygène, ici et là-bas.

Aujourd’hui, avec le temps qui passe et devant tes larmes, j’ai conscience que cette garde alternée était LA meilleure des options pour toi.
Même si j’ai mis du temps à l’accepter, même si parfois encore je trouve injuste de devoir se séparer, même si tu manques à ma vie et que mon cœur est amputé de toi, une semaine sur deux. 

Ton papa vit la même déchirure et personne n’a le droit de t’enlever à lui.
Comme nous n’avons pas le droit de te priver de NOUS.
C’est bien de lui et moi dont tu as besoin.

4 ans que l’équilibre est trouvé (pour nous trois), il est tout aussi apaisant que sécurisant.
Et quand un imprévu vient ébranler cette harmonie calendaire alors je m’aperçois que ton cœur n’est pas rempli comme il se devrait.  

Cette mélancolie n’est que de passage, la rentrée scolaire l’aura surement accentuée.
Tout ira bien, papa est bienveillant, maman est conciliante, l’agenda va reprendre son rythme ordonné et rassasier la pénurie paternelle ressentie.


19h45
Le smartphone joue son meilleur rôle, celui de lien virtuel.

20h15
Tu t’endors apaisé et serein.


 ******

Loin de moi l’idée de donner des conseils parce que je sais très bien que chaque situation est différente et pour que cela fonctionne, il faut tout de même quelques conditions élémentaires, mais si je peux tenter de rassurer toutes les personnes qui auraient des doutes sur la garde alternée, alors je le ferai !  ... et toujours avec altruisme.

[ Planning chamboulé ]


Ce soir chez ta mère.

Demain chez ton père.

Dimanche, retour de ma lumière.

C’est la pagaille dans le calendrier des jours alternés,
Pour assurer l’équité.

J’ai besoin de toi, tu as besoin de lui.
Te partager, telle est ma vie aujourd’hui.

Je jongle avec mon mi-temps,
Car seul ton bonheur est important.

Mon cœur sommeilleux,
Une semaine sur deux,
Garde pour toi un amour entier,
Au-delà de l’absence et des plannings chamboulés.

Ces moments de vie fractionnés, à jamais perdu,
Cimente pourtant ce sentiment éperdu, 
Que je ressens pour toi, 

Mon Titou 💖

© Une semaine sur deux

[ Appel à témoignages ]

Une maman « une semaine sur deux » m’a contacté très récemment parce que ses enfants ont rencontré la nouvelle amie de leur papa et c’est, pour elle, un véritable bouleversement, elle n’est pas prête à « partager » ses enfants.
Je comprends tellement son ressenti, mais comme je n’ai pas encore à « prêter » mon Titou même si je sais que ce jour viendra, (à moins que je ne sois accusée du meurtre avant #humournoir) ; je me suis dit, qu’ici, il y avait peut-être, sûrement d’ailleurs, des mamans ou des papas qui avaient déjà été confrontés à cette situation et qui pourraient l’aider, la conseiller, pour lui permettre de trouver un sentiment d’apaisement face à ce nouveau contexte familial.

Toujours avec bienveillance et sans jugement car nous savons bien que chaque cas est unique et que chacun fait ce qu’il peut ♥


Pour lire les témoignages ou apporter le votre, cliquez ici : Témoignages  

[ Maman tu vas me manquer ]

Terminer cette semaine avec une grosse angine qui va me priver de tous ces bisous que j’aime te donner avant que tu ne retrouves ton papa ce soir !
Ce matin, tu m'as dit : « Maman tu vas me manquer »… 

Une simple phrase qui devrait serrer mon cœur de maman mais qui, (secrètement), me comble de joies.


Maman pas parfaite ; égoïstement, je suis heureuse de te manquer comme tu manques à ma vie, « une semaine sur deux ». Ces quelques mots, je les perçois comme une déclaration d’amour.

Oh bien sûr tous les deux on relativise, ton papa aura encore quelques déplacements professionnels la semaine prochaine, la séparation sera donc de courte durée et moi, je vais avoir tellement de bisous à rattraper !

© Une semaine sur deux

[ Dites-moi que je ne suis pas la seule à chercher le bonheur ]

Dites-moi que je ne suis pas la seule à être constamment à la recherche de cette chose, vous savez, cette chose qui fera vibrer en moi un profond sentiment d’existence.
Dites-moi que je ne suis pas la seule à ressentir cette étrange sensation de vide intérieur, comme si mon âme tout entière voulait crier et me faire douter.
S’il vous plaît, dites-moi qu’il n’y a pas seulement mes enfants qui peuvent parvenir à me faire sentir importante dans ce monde.
Allez, répétez-moi que c’est normal d’essayer de comprendre, de manquer d’affection, d’être méfiante, de ne pas facilement faire confiance et d’avoir trop souvent le sentiment de manquer d’amour.
Suis-je la seule qui a de la difficulté à trouver un sens à ma vie? Qui a la constante impression qu’être une bonne maman ne me suffit pas ? Qu’être une amoureuse fidèle ne me comble pas complètement ? Qu’avoir l’argent nécessaire pour combler tous mes désirs ne me permet pas d’atteindre le bonheur ?
Parfois, j’ai envie de crier, de pleurer ou encore mieux de dormir le plus longtemps possible, juste pour donner un peu de repos à mon cerveau qui pense trop et à mon cœur qui ne donne pas assez.
J’ai souvent cette drôle d’impression, que ce vide est créé par cette société matérialiste. Celle dont les jugements sont faciles, dont le travail est souvent prioritaire et où plaire aux autres nous semble trop populaire. Mais où sont donc passées nos bonnes et vieilles valeurs?
Je veux vivre simplement et aimer profondément avec rien. Seulement l’essentiel. Je veux parvenir à réaliser la chance que j’ai de boire un café chaud, de me réveiller tôt ou de regarder le ciel étoilé. Je veux apprendre à mes enfants que leurs habits ne les rendront pas plus beaux, que leur chevelure ne leur rendra pas leur sourire, que ce n’est pas avec leurs petits yeux doux qu’ils obtiendront ce qu’ils veulent et que ce n’est pas en suivant les autres qu’ils deviendront uniques.
Si nous sommes ici pour exister, souhaitons au moins vivre de liberté et trouvons en nous cette chose mystérieuse et difficile à trouver qui habite chacun de nous et qui ne s’achète pas, le bonheur.

[ Une nouvelle vie commence quand nous atteignons nos 40 ans ]

Lorsque nous atteignons nos 40 ans quelque part dans les profondeurs de notre esprit, nous commençons à sortir d’un long sommeil ou d’un brouillard très épais. Nous commençons à voir le monde d’une autre façon.


Pour la majorité d’entre nous, nos enfants deviennent indépendants plus tôt et partir à la conquête de ce qu’ils considèrent comme les maux du monde. Ils veulent laisser leur marque dans la société.

Nous avons fait la même chose à leur âge.

Quand nous atteignons nos 40 ans dans notre vie, nous commençons à prendre conscience qu’il y a plus dans la vie que des montagnes de linge sale et des enfants qui font leurs activités.

Nous avons passé toute notre vie d’adulte à vouloir nous abandonner à quelque chose qui était extérieur à nous. D’abord à l’université, puis à nos premiers emplois. Ensuite, à nos conjoints et à nos enfants. Nous avons consacré beaucoup de temps et d’énergie aux autres, pour essayer de prouver notre existence, que nous avons oubliée pendant le processus.

Je me souviens avoir lu des articles dans des magazines qui disaient de prendre du temps pour moi lorsque mon bébé dort. Je me rappelle aussi avoir ri de ces articles, car les auteurs ne devaient pas avoir d’enfants. Quand mon bébé dormait, je faisais les tâches qui ne pouvaient pas être faites quand le bébé était réveillé. La pile de vaisselle dans l’évier. Les montagnes de lessive à faire et le repassage.

Je devais accomplir tellement de choses quand mes bébés faisaient la sieste ! La vie continuait pendant qu’ils rechargeaient leurs batteries.
Alors on donne, plus qu’on ne le réalise.

Puis soudainement, les piles de vaisselle commencent à diminuer. Cuisiner un ou deux repas devient notre nouvelle réalité. Et nous réalisons que nous avons donné à tout le monde sauf à nous.

Il y a ce jour magique où nous regardons autour de nous et où il n’y a plus de jouets à ramasser et nous réalisons que nous ne sommes responsables que de nous.

C’est à ce moment-là que nous commençons à regarder à l’intérieur. Nous commençons à nous demander quelles sont nos passions et quels intérêts nous pourrions avoir.

Évidemment, nous avons certainement pris du temps pour des choses que nous aimions ces dernières années, mais plutôt pour échapper à la folie de nos foyers que de véritables passions qui nous faisaient vibrer.

Nous commençons à nous demander: que dois-je faire maintenant?

Maintenant que nous pouvons faire tout ce que nous voulons sans nous soucier de la garde des enfants ou du dîner pour notre famille, un sentiment de perplexité commence à nous envahir.

Qui suis je?

Qu’est-ce qui enchante mon cœur?

Toutes les questions qui deviennent importantes dans notre esprit. Nous sommes amenés à trouver ces réponses. Nous recherchons la section d’entraide à la librairie. Nous prenons rendez-vous avec des coachs de vie ou des thérapeutes. Nous commençons à nous aventurer dans ces conversations avec des amis.

Ce que nous voyons à l’intérieur de nous est parfois effrayant. Ce désir fort de devenir plus conscient de ce qui nous pousse est plus important que jamais. Certains ont peur de la force de ce désir. D’autres n’ont absolument aucune idée de ce que sont réellement leurs passions.
C’est à ce moment que nous commençons notre éveil.

De l’extérieur , cela pourrait être vu comme une crise de la quarantaine plutôt qu’un éveil.

Une crise est définie comme une situation instable ou même dangereuse , et nous pouvons nous sentir instables dans un monde que nous connaissions si bien, un monde où toutes les règles et tous les horaires étaient compris.

Ensuite, tout semble changer du jour au lendemain. Nous prenons conscience de ces sensations étranges que nous vivons.

Nous commençons à reconnaître ou à prendre conscience de quelque chose qui bouge en nous. Quelque chose de profond et de réel à l’intérieur de nous.

Quand j’ai divorcé, on m’a dit que je venais de vivre une crise de la quarantaine. « Ça va aller », m’a-t-on dit. Et ils avaient raison, parce que je sentais que ce n’était pas une crise. J’ai ressenti un sentiment de liberté pour la première fois. J’avais l’impression de me réveiller d’un sommeil profond dans lequel je ne savais pas que je me trouvais.

Tout cela s’est passé vers mes 40 ans. Alors peut-être que 40 ans est le moment dans notre vie où nous réalisons que nous sommes une partie importante de la société.

Nous trouvons des moyens plus souples de faire savoir à la société que nous avons quelque chose à offrir.



****

40 leçons de vie précieuses que j’ai mis 40 ans 
à apprendre



40 leçons de vie précieuses que j’ai mis 40 ans à apprendre :

1. Écoutez votre cœur, et votre esprit suivra.

2. Vous ne savez pas ce que vous ne connaissez pas. Parfois, votre voyage vous amènera aux pièces manquantes de vos connaissances. C’est pour cette raison que vous devez continuer à avancer et vous trouverez ce dont vous avez besoin.

3. Dites ce que vous pensez. Respectez toujours vos promesses, peu importe le prix.

4. La confiance en soi n’est acquise que si vous suivez le flux de la vie.

5. Les tentations sont momentanées, mais les conséquences ont un impact à vie. Et la vie est longue!

6. Les plans échouent parfois. C’est pour cela que vous devriez toujours avoir un plan B pour pouvoir aller de l’avant.

7. Suivez toujours votre plan, mais ne le faites pas aveuglément. Effectuez des corrections ici et là en cours de route. Élargissez vos horizons.

8. Les erreurs sont inévitables. C’est la vie. Personne ne s’est jamais trompé.

9. N’écoutez jamais les gens quand ils disent que quelque chose est impossible. Vous pouvez faire n’importe quoi si vous y croyez vraiment.

10. Personne ne connaît l’avenir.

11. Laissez votre passé derrière vous.

12. Vous ne pouvez pas changer une personne. Soit vous l’acceptez soit vous avancez sans elle.

13. Écoutez toujours l’opinion des autres. Lorsque vous arrêtez d’écouter, vous arrêtez d’apprendre.

14. Interrogez-vous sur tout. C’est la seule façon de faire les choses correctement.

15. Vos croyances définissent votre personnalité, alors choisissez-les judicieusement.

16. Il y aura beaucoup d’obstacles pendant votre voyage. Ne les combattez pas, apprenez à les surmonter.

17. Votre esprit est puissant. Investissez dedans, apprenez tous les jours.

18. De temps en temps, rappelez-vous que vous êtes mortel et prenez bien soin de votre âme.

19. Traitez les autres comme vous voudriez être traité.

20. Le bonheur est une question de choix.

21. Tant que vous ne renoncez pas à la vie, la vie ne vous abandonnera pas.

22. Si quelqu’un dit qu’il peut prédire l’avenir, faites attention.

23. Croyez en vos rêves, même si vous pensez que vous êtes fou.

24. Arrêtez de vous inquiéter. Vous avez besoin de votre santé, et le stress ne fait que la détruire.

25. Dormez au moins 7 heures par nuit afin de pouvoir fonctionner normalement pendant la journée.

26. Prenez soin de votre corps. C’est le temple de votre tête!

27. Travaillez intelligemment, pas dur.

28. La vérité est toujours ce qu’il y a de mieux, peu importe combien c’est difficile. Il vaut mieux savoir que deviner et faire confiance aveuglément à quelqu’un.


[ ✨ ]

Ce soir ou demain tu retrouveras ton papa.
Les semaines défilent et ce temps qui ne veut pas s'arrêter.
Cette photo d'hier me rappelle combien je dois profiter de toi ici et maintenant
 💛


© Une semaine sur deux

[ La chanson du Jeudi ] 🎶 Les Divorcés 🎶

On pourra dans les premiers temps 
Donner la gosse à tes parents
Le temps de faire le nécessaire
Il faut quand même se retourner
Ça me fait drôle de divorcer
Mais ça fait rien, je vais m'y faire
Si tu voyais mon avocat
Ce qu'il veut me faire dire de toi
Il ne te trouve pas d'excuses
Les jolies choses de ma vie
Il fallait que je les oublie
Il a fallu que je t'accuse
Tu garderas l'appartement
Je passerai de temps en temps
Quand il n'y aura pas d'école
Ces jours-là, pour l'après-midi
Je t'enlèverai Stéphanie
J'ai toujours été son idole
Si tu manquais de quoi qu'ce soit
Tu peux toujours compter sur moi
En attendant que tu travailles
Je sais que tu peux t'en sortir
Tu vas me faire le plaisir
De te jeter dans la bataille
Si c'est fichu
Entre nous
La vie continue
Malgré tout
Tu sais maintenant, c'est passé
Mais au début j'en ai bavé
Je rêvais presque de vengeance
Évidemment j'étais jaloux
Mon orgueil en a pris un coup
Je refusais de te comprendre
À présent, ça va beaucoup mieux
Et finalement je suis heureux
Que tu te fasses une vie nouvelle
Tu pourrais même faire aussi
Un demi-frère à Stéphanie
Ce serait merveilleux pour elle
Si c'est fichu
Entre nous
La vie continue
Malgré tout
Les amis vont nous questionner
Certains vont se croire obligés
De nous monter l'un contre l'autre
Ce serait moche d'en arriver
Toi et moi à se détester
Et à se rejeter les fautes
Alors il faut qu'on ait raison
Car cette fois-ci c'est pour de bon
C'est parti pour la vie entière
Regarde-moi bien dans les yeux
Et jure moi que ce s'ra mieux
Qu'il n'y avait rien d'autre à faire
Si c'est fichu
Entre nous
La vie continue
Malgré tout

[ A lire et à partager de toute urgence ! ]

Blog à découvrir : Mon chat est mort à ma place ♥♥♥


[ Il était une fois … une bougie ]

Ce matin Titou a brisé un joli photophore que j’affectionnais tant.

Il ne l’a pas fait exprès bien sûr, mais il s’est montré imprudent dans ses positions et ses gestes, le « drame » aurait pu être évité s’il avait fait un peu plus attention.

Il y a encore quelques années de cela, j’aurais hurlé, pesté, puni, pleuré même peut-être, telle une petite fille qui viendrait de perdre son jouet préféré, avant de m’excuser pour mon émotivité non maîtrisée… (oui, je suis très sensible et expressive comme nana).

Mais depuis un certain temps, je me surprends à réagir de manière plus posée, plus calme avec un recul qui m’étonne moi-même.

J’ai râlé bien évidemment, lui ai fait part de ma déception et je lui ai suggéré fortement de faire profil bas devant sa bêtise.

Les mauvaises langues diront que c’est l’âge qui m’adoucit, il y a certainement un peu de cela et qu’il y ait au moins quelques avantages à vieillir d’ailleurs, mais je sais pertinemment que ce « détachement » est aussi une conséquence de la garde alternée. 
Le « une semaine sur deux » je ne VEUX PAS la passer à gronder, punir, râler, crier.

Le temps m’est compté, alors parfois je fais preuve de laxisme (diront certains), de lâcher prise (diront les autres).

Moi je dis que je vais à l’essentiel.

Mes priorités et mes exigences ne sont plus les mêmes. Je relativise beaucoup plus vite.
Je ne veux plus nous encombrer de colères, ou de frustrations inutiles qui ne changeront rien à la finalité de ce pauvre bougeoir en mille morceaux 😭.

Oh bien sûr que cette prise de distance aura ses limites et qu’elle laissera quelques failles dans l’éducation de mon fils, mais là encore, j’accepte mes propres carences sur ce sujet.

Il me faut savoir adapter mon seuil de tolérance suivant le degré des faits reprochés !

Car il est vrai aussi que nous parlons de Titou ♥, de mon amour de bébé pour lequel, je suis tout, sauf objective.

Il est donc tout à fait amusant d’imaginer que, si un jour je devais à nouveau partager ma vie avec un homme, et qu’un accident de même nature survenait, il soit fort probable je ne fasse pas preuve du tout de la même indulgence ! 

Comme « à quelque chose malheur est bon », puisque nous savons désormais comment utiliser, à bon escient, son billet de 10 € offert à l’occasion de mon anniversaire (voir post précédent).

© Une semaine sur deux

[ 40 ans ]

40 ans de vie, de joies, de drames, de bonheurs, de plaisirs, de galères, de peurs, de merveilles, et autant de remises en question. 
40 ans à tenter de s'aimer.
40 ans et tellement à vivre encore.
Arrêt sur image.
40 ans et fière de ma résilience.
40 ans le premier jour du reste de ma vie 💖


[ MES MOTS D’AMOUR ]

A l’heure où cette publication apparaîtra sur ce blog ou sur votre mail, je serai (roulement de tambour) dans un avion à destination de Florence.



Vous me direz, jusque-là c’est plutôt une bonne nouvelle voire même une très bonne nouvelle ! 



Et c’est vrai, si on occulte ma peur phobique, plutôt hystérique même, de l’avion (… oui même pour un temps de trajet aussi court soit-il).

Voilà des semaines que mes nuits sont agitées, que j’envahis mon entourage de mes doutes et de mes peurs pour tenter de m’apaiser.

Et comble de l’ironie, aujourd’hui, c’est mon 40ème anniversaire ! 

(d’ailleurs, formulé de cette manière, on penserait célébrer un mémorial ou comment prendre 10 rides d’un coup, en une seule phrase !)



Alors, même si je voudrais éviter de sombrer dans le « mélodramatique » parce que les probabilités pour qu’un scénario à la « destination finale » se produise, restent infimes, je vais quand même profiter de ce post pour poser ici quelques mots si l’inévitable venait à se produire.



Tout d’abord, quelques phrases pour mon petit garçon, car c’est véritablement pour lui que ma peur est la plus grande.

Quelques pensées de mon âme pour déverser sur le papier, tout mon amour, pour que celui-ci transcende mon corps, mon cœur, mon esprit, pour qu’il me survive au-delà du ciel et des nuages.

♥  A Titou

Dites-lui que ce blog, cette page, sont les témoins de cet amour inconditionnel et hors normes que je ressens pour ce petit être si extra et ordinaire à la fois. 
Dites-lui que c’est grâce et avec lui que je m’apprends mon rôle de mère, que c’est à travers lui que se conjugue le verbe aimer.
Dites-lui que je le regarde dormir, … souvent. 
Dites-lui qu’il est 1m21 de bonheurs, de joies, de gaietés, de sourires, de plaisirs.
Dites-lui que dès l’instant précis où ce test de grossesse s’est révélé positif, alors j’ai su que je l’aimerais jusqu’à «à jamais».
Dites-lui que le « une semaine sur deux » n’aura pas réussi à altérer cet amour et j’affirme même qu’il l’aura renforcé !
Dites-lui qu’il est 21 kg d’amour
Dites-lui qu’il suive son chemin sereinement, qu’il est bien entouré et guidé.
Dites-lui qu’il ne doute jamais de ses choix, que la vie le conduira là où il doit être, que tout est toujours parfait, et que tout ira bien. 
Dites-lui combien je suis fière et serais toujours fière de lui, quoi qu’il entreprenne.
Dites-lui qu’il est mon chou à la crème (il comprendra),
Dites-lui qu’il est ma merveille, mon miracle, et tellement plus encore. 
Dites-lui que je l’aime, aujourd’hui, demain et éternellement.

Dites-lui que je l’Aime ♥

J’aurais tant à lui dire, encore. J’aurais tant à lui dire, toujours. 
L’essentiel est là.


♥ A celles et ceux qui sont dans ma vie, ceux qui sont loin, ceux qui sont proches, ceux qui n’y sont plus, à ma famille de sang, ma famille de cœur, aux amitiés sincères, fidèles, aux amitiés jalouses, aux hypocrites, aux jugements et aux critiques, au papa de Titou, à mon amour déçu, à mes espoirs, à mon neveu et à ma nièce, à mes sœurs, à papa, à maman :

« Si jamais je meurs et que tu ouvres mon cœur, il y sera écris en lettres d'or : Je t'aime encore ! ».

♥  Et puis il y a VOUS …
Vous que je connais sans vous connaitre, parce que l’on rit ensemble, on pleure ensemble, on s’émeut ensemble. 
Souvent vous venez me dire « Merci » mais c’est moi qui vous ne remercierai jamais assez pour ce soutien, cette solidarité bienveillante si précieuse et inestimable !

Mon histoire, c’est la nôtre.


Wow, eh bien si vous saviez quel exercice émotionnellement difficile ce texte !

Mais comme je vais survivre à ces mots, ils ne seront pas vains, mon cœur aura pu s’exprimer au rythme de ses battements et je n’aurais alors, aucun regret, quand un jour, pour moi, il sera venue l'heure de rejoindre l'autre rive.
.
.
Aujourd’hui, j’ai 40 ans et toute la vie devant moi ! 
.
.
© Une semaine sur deux - 23 Mars 2019


[ Départ ]

Ah les séparations d’après vacances, toujours les plus terribles.
Les valises sont dans l’entrée, prêtes à quitter le nid, elles emporteront avec elles, Doudou et mon Titou.

Les gouttes pour les yeux, les affaires de foot, le cartable, la Nintendo switch, le carnet de santé, toutes ces petites bricoles encombrantes mais qui laissent ma maison bien vide, une semaine sur deux.

De toutes ses affaires, je donnerais beaucoup pour pouvoir n’en garder qu’une avec moi, pendant cette semaine de manque.

Un objet des plus précieux, … son Doudou.



Ce même nounours avec lequel j’ai dormi, enceinte, pour le parfumer de moi.

Je pourrais le trimbaler avec moi dans mon sac à main, m’endormir avec lui, le renifler, le salir, le serrer contre moi en regardant la télé, le mâchouiller, je pourrais m’approprier ce lapin qui n’en est plus un, parce que cette peluche est tellement imprégnée de mon bb, que c’est un peu, beaucoup de lui.

Oh il a bien essayé de me refiler son double (celui qui viendrait nous sauver en cas de disparition de l’inestimable sujet) mais comme lui, je préfère le flétri à l’original.

Il m’est donc impossible de lui enlever cette richesse intime, à la signification si particulière.
Je veux croire qu’il le garde jalousement, parce qu’il est encore imbibé de mon arôme et que c’est une manière de m’avoir toujours auprès de lui.

Alors à défaut de Doudou, j’ai tenté de négocier la Switch pour m’entrainer à Mario Kart, mais là encore je devrais me consoler auprès de Candy Crush Saga.

Heureusement mon cœur est rempli de lui, de nos aventures, de nos anecdotes, de nos fous-rires, de nos bouderies, de nos câlins, de nos je t’aime et tout cela …. personne ne pourra jamais me les enlever ♥

© Une semaine sur deux

[ Mickey, Papa, Maman et Moi ]

Avec une séparation, il y a inévitablement des « premières fois » qui nous échappent, pourtant il y a des étoiles dans les yeux qu’on ne voudrait ne jamais manquer.


Ce soir, je vais retrouver mon Amour de garçon et demain, son père et moi, l’emmèneront à Disneyland Paris.
C’est la première fois pour Titou. 
Et c’est justement parce que c’est une première fois que nous avons décidé de faire ce voyage… ENSEMBLE.

Nous souhaitions être présents tous les deux pour être des témoins directs de l’émerveillement de notre petit bonhomme à la découverte du pays des Contes de Fées.
(et aussi égoïstement pour ne pas à avoir à jalouser celui qui aurait vécu cela sans l’autre)

On ne peut évidemment pas tout partager mais nous avions évoqué cette possibilité de partir tous les 3, à la rencontre de Mickey si l’occasion se présentait, et si les circonstances le permettaient, bien évidemment.
Ce qui devrait laisser à Titou un souvenir magique gravé à jamais dans son cœur accentué par la présence exceptionnelle de ses deux parents.

Je sais la chance que j’aie, que nous avons, de vivre une séparation bienveillante, marquée par le respect et l’affection, en mémoire de nos 10 années de vie commune, et surtout la volonté commune de protéger notre enfant de notre échec conjugal en lui offrant le meilleur de notre plus beau rôle, celui de parents.

Même si nos chemins sont désormais différents, je ne remercierai jamais assez son père pour cela ♥

Ces escapades à 3 sont à la fois coutumières et occasionnelles, elles ne dépassent jamais les 24 heures (ce week-end sera donc l’exception) car il faut savoir se préserver et surtout, ne pas laisser émerger de faux espoirs dans le cœur de Titou.

J’ai bien conscience qu’ici et ailleurs, beaucoup de parents sont en conflits, et ce que j’évoque peut sembler chimérique, ou simplement que l’envie n'y est pas, ou bien encore que des pages se sont tournées, des vies se sont reconstruites… 
Peu importe, encore une fois il n’y ni jugement, ni de bien, ni de mal.
Chacun fait ce qu’il peut et/ou ce qu’il veut. 
A chaque situation sa solution adaptée.

De mon côté, je veux croire, pour lui, pour Titou, que nous sommes restés une famille, différente certes, mais une famille quand même et peut-être … je dis bien peut-être, une famille plus épanouie ♥♥♥

© Une semaine sur deux

[ En manque ♥ ]

Mon fils me manque.
Oh ce n’est pas nouveau les semaines impaires me direz-vous mais aujourd’hui, ce manque est un peu plus prononcé, il vient de très loin, des fins fonds de mes tripes ; il est viscéral.
Parce qu’il a son caractère qui s’affirme, parce que sa repartie est déroutante, parce qu’il râle souvent, parce qu’il est malade et que je ne suis pas là pour le consoler, parce que ses joues sont faites pour mes bisous, parce qu’il ne me laisse pas gagner à Mario Kart, parce qu’il se met trop de gel dans les cheveux, parce qu’il boude toujours, parce que quand il est là, je suis remplie de lui.

Comme une furieuse envie de crier, de hurler : « c'est mon fils ma bataille, Je vais tout casser, si vous touchez au fruit de mes entrailles !»
Bref, Titou me manque.

© Une semaine sur deux