[ Porte toi bien, te laisse pas tomber ]

Il y a parfois des drames qui se jouent à l’intérieur des jolies maisons.
Je disais, il n’y a pas si longtemps, qu’il était difficile de voir son enfant souffrir et de se sentir impuissant(e), mais cela vaut pour toutes les personnes auxquelles nous tenons !
Une personne de mon entourage proche vient de connaitre, et de nous faire vivre, des heures sombres. 
Si je ne souhaite pas m’étendre sur les événements, et que nous garderons ce sujet uniquement pour la sphère très très très intime, ces quelques lignes me sont essentielles pour témoigner de :

« A quelque chose malheur est bon » ; car il y a quelques jours, j’ai vu des cœurs s’ouvrir, des larmes (longtemps contenues) couler, des mots d'affection se dirent, des êtres devenir des héros...🖤
Ce n’est que le début, la continuité ou la fin d'un malaise latent, mais la seule motivation qui nous aura conduites jusque dans les ténèbres, aussi surprenant soit-il : l’Amour que nous nous portons les uns pour les autres. 
Oui, on dit qu'il faut parfois un mal pour un bien.

Je veux croire à la lumière derrière l'obscurité.
Respect et admiration devant Titou et sa jolie cousine, qui nous apprennent tous les jours, comment aimer avec un grand A.
Promettez-moi de prendre soin de vous surtout ! 
N'oubliez pas que pour être bien avec les autres, avec vos enfants, il faut d'abord se sentir bien soi-même ! C'est si important...😘

Positive Energy ! 🍀 La vie continue ! Happy week-end.



© Une semaine sur deux

[ Je voudrais que tu saches ]

Je voudrais que tu saches que je t’aime.

Parce que qu’on ne t’a pas appris à aimer.
Parce qu’on t’a fait la guerre.
Parce que les démons ont envahi ton être.
Parce qu’il y a un combat féroce que tu mènes à l’intérieur.

Mais je voudrais que tu saches que je t’en veux.

Quand de victime à bourreau parfois tu vacilles.
Quand de cible, parfois tu t’égares.
Quand parfois le malin sort de ton corps.
Quand parfois sur notre innocence, il se venge.



Je voudrais que tu saches que je t’aime.

T’aider et t’apaiser nous voulons faire,
S’il te plaît laisse nous faire,
Plus jamais je ne voudrais faire,
Ce qu’une enfant ne devrait faire,

Mais je voudrais que tu saches que je t’en veux.

Des mots blessants qui peinent nos cœurs,
De cette décision qui a bouleversé mon cœur.
Des heures noires qui ont terni nos cœurs.
Des cicatrices à jamais ancrées dans nos cœurs.

Je voudrais que tu saches que je t’aime.

Il est temps de brûler ton passé.
Il est temps pour ton âme de se soigner.
Il est temps de te libérer.
Il est temps d’apprendre à aimer.

Je voudrais que tu saches,..... que je t’aime tellement.

© Une semaine sur deux

[ Tendresse ]

🙃 « Maman, comment tu fabriques les câlins ? » 

🥰 « Je vais te montrer mon Titou »
🥳 « Attends, je sors du bain et tu m’expliques »


Il y a des moments comme ça chez nous ❤️


© Une semaine sur deux


[ Drame Familial ]

« Je ne souhaiterais aucune polémique ou aucun débat et surtout aucun jugement dans ces quelques lignes qui suivent. 


J’écris comme d’habitude avec mon cœur, mes émotions, mon ressenti (mes tripes ?!) et ce texte se veut à 
« 
but utile 
»
, s’il le peut à son échelle, pour aider les personnes en souffrance. 

Merci de votre attention et de votre compréhension ». 

💕 💕 💕 

L’actualité regorge de faits divers et depuis quelques temps déjà, je me tiens éloignée de toutes les « mauvaises nouvelles », d’abord pour protéger mon Titou et aussi parce que je me suis vite aperçue que je ne m’en portais pas plus mal.

Seulement, il devient difficile d’échapper à tout (et tout n’est pas mauvais heureusement), surtout quand on travaille avec le Web et que l’on utilise de manière régulière les réseaux sociaux. 

Ces derniers temps, j’ai vu « passer » beaucoup (trop) d’articles relatant de « drames familiaux ». 
Incontestablement, les violences faites aux femmes, sujet très actuel, mais ici, j'évoque surtout ceux qui impliquent les enfants qui sont désastreusement, « entraînés » dans la mort. 

Je constate que la plupart de ces tragédies interviennent très souvent lors d’un cas de divorce ou de séparation des parents. 
Je ne connais pas les statistiques, et je n’irai pas les chercher, mais dans ce que j’ai pu lire dernièrement, sont concernés par ces gestes malheureux, aussi bien les papas que les mamans ! 

Nous sommes tous fragilisés psychologiquement quand une séparation, un bouleversement de vie survient, que ce soit voulu ou subi. 

Je rappelle cependant que nos enfants sont les premières victimes innocentes des difficultés que nous pouvons rencontrer, nous : parents et adultes. 

S’il m’est véritablement inconcevable  d’imaginer qu’un parent puisse faire du mal à son enfant, et encore moins lui ôter sa vie (comme la majorité d’entre vous, d’entre nous, fort heureusement) ; 

Je SAIS et je CONNAIS la détresse dans laquelle on peut se perdre après une séparation. 

Nous sommes tous émotionnellement différents et pour certains, une rupture peut-être un vrai désastre intérieur. 

Etre à terre, désespéré(e), vouloir que la douleur s’arrête et que le suicide puisse être envisagé, imaginé ; oh OUI je suis à même de le comprendre, peut-être même plus que vous ne pouvez l’imaginer. 

MAIS tuer ou entraîner un autre être vivant dans SA chute pour faire souffrir la personne que nous rendons responsable de notre malheur est un acte très lâche. 
➜ Surtout que nous avons tous une part de responsabilité dans nos échecs, même s’il est difficile pour certains de l’admettre. 
Il faut cependant faire une différence entre responsabilité et culpabilité, mais je développerai la distinction une prochaine fois, peut-être. 

Et même si vous êtes victime d’une véritable injustice, parce que c’est aussi souvent le cas, que « l’autre » décide de vous quitter, alors qu’il (elle) vous a humilié, frappé, trompé, peu importe le chaos dans lequel vous vous trouvez ;

Vos enfants méritent votre PROTECTION et non votre VENGEANCE. 

Car si aujourd’hui tout est noir, ce sont eux ; elle, lui, … eux, qui vous redonneront le sourire et qui vous donneront le courage de vous relever. 
Votre survie c’est peut-être et surement à vos enfants que vous le devrez ! 

Vous avez le droit de souffrir, vous avez le droit d’être malheureux(se) , vous avez le droit d’être une victime, vous avez le droit d’avoir mal, vous avez le droit d’être en colère, vous avez le droit qu’on vous demande pardon, vous avez le droit de ne plus vous sentir capable, vous avez le droit de haïr l’autre, vous avez le droit d’être en dépression et vous avez même le droit de souhaiter mourir ! 

MAIS vous n’avez pas le droit de vie ou de mort, personne d’ailleurs, sur un autre individu, qu'il soit enfant ou adulte. 

Par contre, vous avez le droit et même le devoir de demander de l’aide ! 

Votre couple est peut-être en perdition aujourd'hui, inévitablement que cet échec sera difficile à surmonter mais je peux vous assurer une chose ; vous vous en sortirez, je vous le PROMETS ! 

Alors si une quelconque pensée (très sérieusement) négative, venait à vous traverser l’esprit, et que vous pensez votre dernier espoir envolé, moi je vous HURLE qu’il y en a encore un ! 


Demander de l’aide est un acte qui demande du courage,
alors soyez COURAGEUX(SE) maintenant ! 



Besoin d'aide ? France
09 72 39 40 50 
Horaires: 24h/24 7Jours/7 
Site Web:www.sos-amitie.org 


SOS Suicide Phénix 
Accueil et écoute de toute personne confrontée à la problématique du suicide. 
Permanence d’écoute téléphonique 7j/7. 
Permanence d’écoute par messagerie accessible depuis le site internet de l’association. 
Ligne nationale : 0 825 12 03 64 (de 16 h à 23 h). 
Ligne Ile-de-France : 01 40 44 46 45 (de 12h à minuit). 
Site Internet : www.sos-suicide-phenix.org 




Moi-même, je suis à votre écoute ; votre désarroi, votre peur, votre vide, je les connais, on peut en parler ! Je pourrais témoigner de  ma séparation, mon expérience, ma culpabilité, mes combats, mais surtout mes victoires ! 

Et puis peut-être que je vous parlerais d’un autre vécu, plus intime et personnel, qui remonte à bien plus loin (encore présent ?), d’une enfant qui eu (a) peur, un jour, de se retrouver à la Une d’un « drame familial ». 


Alors si vous connaissez quelqu’un dans la détresse, s’il vous plaît, partagez-lui ces adresses et ces numéros.  

Même une goutte d’eau peut faire des miracles. 


Prenez soin de vous et de vos enfants ! 

© Une semaine sur deux.


[ Happy week-end ! ]

Aïe aïe aïe, les retrouvailles anticipées c’est fabuleux mais la séparation est rude après 1 semaine et demi de bonheur, de partage de microbes, de rires, de vie !
Vite, vite, un bon film, un bon plaid, une collation bien calorique, des copines, du ménage, de la déco, des achats de noël et beaucoup d'imprévus ♡ 

Vite, vite, j’ai un espace, un cœur, une absence, un silence à combler !


© Une semaine sur deux

[ Du bonheur dans les spaghettis ]

Papa en déplacement,
Maman en remplacement.
Retrouvailles anticipées,
Joie assurée !
Petite surprise préparée,
En souvenir de Mia adorée.
Un mercredi au goût de vendredi,
Ce sera du bonheur dans les spaghettis ! ♡ 🍝 ♡
© Une semaine sur deux

[ Autumn ]

En automne, la lumière diminue et l'eau se refroidit.
Période néfaste pour les cyclothymies et les dysthymies, il est venu le temps des dépressions saisonnières.
La météo est instable et mon humeur aussi.
Alors, pour ne pas sombrer dans la mélancolie automnale, il m’est précieux de redoubler de bienveillance envers moi-même et je n’hésite pas à me faire plaisir, et encore plus les semaines où mon petit cœur de garçon est absent et qu’il me manque sa chaleur pour me stimuler ♡.
À chacune et chacun de trouver son réconfort là où du bien-être est ressenti.
Moi, je puise de la douceur dans des instants anodins et simples, que je m’autorise tout au long de l’année d’ailleurs, mais que je savoure différemment à cette époque peut-être ; un bain chaud, un thé accompagné d'un (ou plusieurs) carré(s) de chocolat, des bougies et un livre sous un plaid, un film au cinéma, l’odeur dans toute ma maison du gâteau qui cuit dans le four, une marche en forêt, cuisiner et me régaler d'une soupe maison, une raclette entre amis, une journée pyjama (au coin du feu, ce serait encore tellement mieux), des marrons grillés, un café et un bonbon, le brunch du dimanche, ranger et réaménager mon chez moi, traîner au lit, m'appliquer un soin du visage, préparer des pancakes pour le petit déjeuner, courir (un petit peu, hein), regarder tous les épisodes d’Hercule Poirot (j'assume !), réaliser des montages vidéos/photos, rêver à mes prochaines vacances, écrire, écrire ici ou ailleurs …
Bien sûr, cette liste est loin d’être exhaustive, mais ce sont des illustrations de mes satisfactions modestes que je m’offre seule, à deux ou à plusieurs.
Et n’oublions pas que l’automne, reste la saison des couleurs chaudes :
🍂 Le jaune ; « nulle couleur n'est plus joyeuse que le jaune. Couleur du soleil, de la fête et de la joie, elle permet d'égayer un univers et de le faire rayonner ».

🍄 Le rouge ; « est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit ».

🍁 L’orange ; « c'est une couleur tonifiante et piquante qui insuffle partout où elle passe une dose de bonne humeur ».

🌰 Le marron ; « couleur de la terre par excellence, le marron est une couleur douce, rassurante et presque maternelle ».

🐿 Le doré : « sa vue réchauffe le cœur et l'esprit, on se sent en sécurité dans un univers doré, car il nous ramène à l'aisance matérielle ».


Oui, prenons le temps de nous poser pour observer, alors on pourra voir le beau et les couleurs derrière la grisaille.

© Une semaine sur deux



[ Tristesse ]

Des nouvelles empreintes de tristesse :
Titou est effondré.
Sa nuit n'a été que larmes.
Sa joie de vivre est en berne.
Il n'y a pas plus terrible pour moi que d'être loin de mon enfant qui souffre #unesemainesurdeux 
Je le retrouve demain pour quelques heures, je pourrais le serrer fort contre mon cœur. 
#mia


© Une semaine sur deux



[ Mia 😿 ]

Mardi 29 octobre 2019 💔

C'est une bien triste nouvelle que je viens d'apprendre.

L’amie de Titou, sa confidente des semaines impaires, Mia, sa petite chatte préférée et adorée (des deux adoptées l'année dernière), s’est faite écrasée.
C’est son papa, en déplacement, alerté par un voisin, qui vient de me prévenir. 
Il annoncera à son fils, la mauvaise nouvelle à son retour. 

C’est donc un véritable drame qui va se jouer dans quelques heures. 

Après la perte de Doudou c’est une autre épreuve à laquelle Titou devra faire face. 
Son premier véritable deuil à affronter. 
Son chagrin va être immense. 

Un lien fusionnel s’était créé entre ces deux-là. 

J’ai peur, très peur. 
Son père aussi appréhende énormément le désespoir que nous ne pourrons empêcher.

Je ressens la douleur qu’il va éprouver. 
Et je me sens déjà tellement impuissante devant sa détresse à venir. 
Je voudrais, mais je ne peux pas et je ne dois pas, lui épargner cette peine. 

C’est l’école de la vie. 

Il y a encore Princesse, la sœur de Mia, qui aura besoin de Titou plus que jamais, et je ne doute pas qu’ils se consoleront ensemble de ce manque à combler. 

Mais ne me dites que c’est seulement un animal, que ce n’est pas grave, oh non, parce que moi, qui ne suis pas réellement l’amie des bêtes, je peux vous assurer, que ce chat-là, que Mia, représentait bien plus pour mon garçon. 
Elle avait conquis son cœur, il conservait un rôle très protecteur avec elle. 
Il avait demandé conseil au vétérinaire et c’est lui qui lui prodiguait les soins quotidien, il se documentait sur la « vie des chats », il était vraiment investi pour l’éduquer et la choyer 💖.

Mia aura vécu seulement un an et quelques mois auprès de Titou avant de connaitre cette tragique fin de vie. 

Nous ne pourrons que l’accompagner et l’entourer, nous ses parents, pour l’aider à surmonter cette perte. 

Nos vacances riches et joyeuses, se terminent sur une bien triste note. 

Même si je sais, que Mia ♥ restera dans son cœur ; que les anecdotes et les souvenirs jalonneront ses années futures, et surtout, j’en ai la certitude, que d’autres compagnons de route viendront partager l’existence de mon petit bonhomme,

J’ai peur, très peur ... ♥ 



© Une semaine sur deux

[ Dans quelques heures ...]

Dans quelques heures, enfin, je LE retrouve 💙
Dans quelques heures, nous serons en vacances 🧳
Dans quelques heures, nous partirons à la conquête des dragons 🐉
Dans quelques heures, la vie va (re)commencer 🥳






© Une semaine sur deux

[ Mes ténèbres ]

Parfois s’arrêter.
Puis s’écrouler en pleurs sans même comprendre ce qu’il se passe.
Ressentir ce vide.
Abyssal.
Cette plaie ouverte que personne ne peut refermer.
Cette absence qui peine mon âme.
Un néant bien plus sombre que le manque de mon Titou.
Se relever.
Continuer.
Sourire.

Vivre et aimer la vie...

...Jusqu’à la prochaine abîme.





@ Une semaine sur deux

[ ♡♡♡ ]




« La distance est uniquement un test afin de savoir jusqu'où l'amour peut voyager » ♡♡♡


[ Desperate Housewives ]

CE2. 2 ans et demi, que je côtoie ces « mamans modèles » de l’école, celles qui, avec un travail, accessoirement un mari, des enfants, s’investissent et se dévouent dans la vie de l’école. 

Respect ! 



Moi plutôt Susan que Bree, j’avais envie, cette année, de devenir une de ces Desperate Housewives de l’Ouest Lyonnais !
Me voilà donc avec une (mini) responsabilité à assumer et une première réunion ce soir à 20h30 (oh yeah !)

Fin du rêve.

Depuis quelques jours, je cherche un mode de garde (puisque c’est ma semaine) pour mon Titou. #teamdesmamanssolos 💪

Je galère, (eh oui sinon ce n'est pas drôle), avec toutes mes « nounous » indisponibles et mon énergie se vide à tenter de trouver une solution pour satisfaire tout le monde.
Se plier en sept-huit, parce que l’un ne sera pas libre avant telle heure, untel est en déplacement, l’autre ne veut surtout pas dormir ailleurs, et sans oublier celui qui voudra rentrer avant la nuit.

On mélange tout ça et on obtient :
(roulement de tambour) ***** deux nounous (en alternance) pour une soirée ! 

Pas mal hein !? 😅

J’aurais pu aussi annuler ma participation, mais pour une première, je ne voulais pas prendre le risque des heures de colle !



Alors, ce soir c'est bien Desperate que je suis mais @&#$! les Housewives !! 😘😘😘


« Je suis parfoite. 

C'est-à-dire que je suis parfaite mais pas tout le temps »



© Une semaine sur deux

[ Je pense à toi ]

Lundi
Il fait froid. Je bosse sans grande motivation.
Je pense à toi.

Mardi
Sport. Rangement saisonnier de ton dressing.
Je pense à toi.

Mercredi
Cinéma, pop corn et restaurant.
Je pense à toi.

Jeudi
Prochaine destination, vacances de Toussaint, réservée.
Je pense à toi.

Vendredi
Je serai avec toi ♥

Même occupée à vivre les semaines sans nous, pas un seul jour ne passe sans que je pense à toi.


23 heures , 59 minutes et 28 secondes avant de te retrouver ♥


[ Alternance d'Amour ]

On a souvent tendance à ne voir QUE le négatif dans les situations qui nous causent du trouble et t’avoir une semaine sur deux, est certainement la situation la plus négative de ma vie.
Cette semaine tu es chez ton papa et indéniablement, ce manque de toi.

Pourtant je ne veux pas (plus ?) considérer cette garde alternée comme une tragédie.

Même si tu manques à ma vie les semaines impaires, même si je ne pourrais plus jamais revenir à un temps plein de toi, et que parfois encore, je verserai des larmes, c’est une certitude, pour ton absence trop présente.

Je souhaite malgré tout et plus fort que tout, que ces semaines en alternance, qui deviendront pour toi des souvenirs d’enfance, (comme ceux que tu crées avec ton papa), laissent dans ta mémoire une trace heureuse et joyeuse !

Aussi, il m’est essentiel de garder un arrière-goût de bonheur quant à ses années tronquées.

C’est la mission que nous nous sommes promis, avec ton papa ; rajouter de la vie à nos « demi-années » !

Alors, dans cette situation-là, égoïstement, j’apprécie que tu sois un enfant unique parce que cela me permet de profiter de toi comme jamais !

Car si ton silence aujourd’hui est si important,
 c’est bien parce que ta présence est bien plus puissante !

Tous ces instants de vie qui nous appartiennent, partagés seulement entre TOI et MOI (comme vos moments de complicité, parfois identiques souvent différents mais tout aussi intenses, avec ton père).

Des moments du quotidien insignifiants et cependant inestimables que j’attends de retrouver avec impatience  :
  • Te récupérer sur le chemin du périscolaire et se raconter nos petites journées sur le trajet qui nous ramène à la maison ;
  • T’aider à trouver des astuces pour que tes devoirs deviennent ludiques,
  • Te sécher les cheveux ;
  • Nos repas (surtout ceux la télé éteinte), où l’on se confie plein de petites anecdotes, et que l’on accuse celui qui a mis la table d’avoir oublié d’y déposer les petites cuillères et que l’on se répète à l’unisson : « on n'est jamais mieux servi que par soi-même » !
  • Que tu appelles ton papa pour lui raconter nos bêtises;
  • Nos petits câlins émaillés de guilis ;
  • Nos brossages de dents ;
  • Nos moqueries (gentilles… ou pas …) de la « dame de la cantine » ;
  • Nos danses improvisées ;
  • Nos discussions avec mémé au ciel ;
  • Nos rituels du « bonne nuit » ;
  • Nos : « chut, ça reste entre nous » ;
  • Quand on se répète que l’on va se manquer (beaucoup) tous les jeudis soirs, une semaine sur deux ;
  • … et tellement plus encore.

Bien sûr, il y a aussi les « j’aime moins », mais les « j’aime quand même » :
quand tu râles, quand tu laisses traîner tes affaires, quand tu boudes, quand je suis obligée de reposer les limites, quand tu en veux toujours plus (…) mais n’est-ce pas aussi cela être un enfant ?!

Oh non, tout n’est pas parfait !

Mais j’espère de tout mon grand cœur, que quand tu seras grand, et que tu puiseras dans tes souvenirs pour raconter cette vie partagée entre papa et maman ; tu pourras dire : « ouais, mais ce n'était pas si mal ».

Alors, enfin, j'aurai trouvé un sens à ce vide ! 

Tu me manques mon (grand) bébé 💕
Maman.




© Une semaine sur deux

[ 40 ans 1 jour, 40 ans toujours ]

Il est temps pour moi de fermer cette parenthèse.

6 mois maintenant que je joue les prolongations et finalement mes 41 ans vont se rapprocher dangereusement 😅. 
Je voulais y échapper mais je crois que c'est un chiffre qui me va plutôt bien. C'était chouette. C'est un anniversaire sur une « presque » année qui m'a mis du baume au cœur et je suis infiniment reconnaissante à la vie pour cela et à toutes les personnes qui ont contribué à rendre ce passage plus doux voire même agréable 🧡

Je le savais mais je ne l'avais peut-être pas totalement intégré : je ne suis pas seule, car la solitude, on le sait, prend parfois beaucoup (trop) de place après une séparation. 
Beaucoup tiennent à moi et me le prouvent. 
Et si souvent, ce sont dans les moments difficiles que l'on sait sur qui l'on peut compter, il en est de même quand tout va bien. Car seuls ceux qui se réjouissent vraiment pour vous, qui sont encore présents, sont réellement sincères. 

Plus jamais je ne pourrais revenir en arrière mais il me reste tout à écrire. Je sais qu'il y aura des joies et des peines sur les prochaines années à venir mais c'est comme ça que les petits bonheurs, on les savoure.
Il est temps pour moi de fermer cette parenthèse.
Il est temps.

Mille mercis à ceux qui se reconnaîtront et spéciale dédicace à Titou qui ne cesse de me répéter que je suis toujours super jeune 😘.
© Une semaine sur deux

[ L'inattendu ]

Inattendu, 
C’est le mot qui restera et qui qualifiera cette nouvelle page de ma vie ; cet homme, cette rencontre à laquelle je ne m'attendais vraiment pas.

Même si je ne souhaite pas m'étendre sur ce chapitre, et que je garderai pour moi, pour nous, l'essentiel de notre histoire. D’abord, pour cultiver notre « jardin secret », aussi pour ne pas blesser involontairement des personnes de notre entourage, et enfin, pour éviter d’alimenter les critiques et les jalousies des intentions malveillantes qui se révèlent souvent quand ma vie prend une tournure positive (ce que je ne comprendrais jamais, des paroles qui me touchent et me blessent profondément, mais dont je m'éloignerai désormais pour me protéger).

Je vais néanmoins livrer quelques mots ici, car mon blog est dédié à ma vie de maman une semaine sur deux et cette relation vient inévitablement bouleverser mon quotidien et celui de Titou. 

Cette année 2019 a donc commencé de manière surprenante.
Un homme « pas comme les autres », dans ce sens où, il ne correspond pas à ce que j'avais imaginé ou planifié pour mon futur amoureux et de surcroît avec une équation inhabituelle que je tente d'amadouer.


Mais la vie elle est comme ça, elle vient bousculer vos plans, elle vous rappelle qu'il est vain de tenter de la contrôler et que c'est elle qui mène la danse. 


Pour celles et ceux qui suivent ce blog, cette page, depuis le début ou depuis quelque temps, peut-être vous rappellerez-vous cet inconnu mystère qui avait laissé sur le pas de nos portes des cadeaux au moment des fêtes de fin d'année. 
Après quelques investigations, j'ai découvert l'identité de cet aimable messager et depuis nous avons … disons … appris à faire  plus ample connaissance … 😉
N’y voyez aucun conte de fées ou histoire tirée d'un de ces téléfilms que la période de Noël affectionne justement 😁
Cette rencontre trouve sa particularité dans sa simplicité.

Voilà donc, ce jeune homme qui débarque dans ma vie, en douceur, armé de patience et de bonnes intentions. 
Il m'apaise en s’efforçant de dissiper mes peurs et mes craintes, depuis quelques mois  maintenant.
Mon passé encore tellement présent, des habitudes d'une vie nouvelle acquises péniblement, j’ouvre imperceptiblement ma bulle de protection, ma bulle de survie.

Et au milieu de cette mutation, mon Titou, ma vie, mon tout.
Celui que je protège comme une louve.
Victime innocente de la séparation (même si on a, je crois, réussi, avec son père, a limité les dégâts), il m’est aujourd’hui inconcevable de lui infliger ou de lui imposer une  situation qui lui serait inconfortable.

Mais voilà, le surprotéger n’est pas toujours salutaire et pourrait même avoir des conséquences dommageables.

Je me dois de l’aimer tout en l’aidant à grandir et pour cela il lui faudra comprendre, affronter et accepter les situations qui lui procureront, parfois,  des sentiments négatifs.
  
J'étais persuadée que le plus douloureux pour mon garçon serait de devoir faire définitivement le deuil de « son papa et sa maman ensemble». Mais un jour je l'ai entendu répondre à une amie qui lui demandait s'il se réjouissait que maman avait un nouvel amoureux : « Oui je suis content..., mais il a piqué ma maman ».

Étonnée par sa réaction, j'ai alors compris que le complexe d'œdipe était encore bien présent ; prolongation liée à une garde alternée et une relation exclusive ces dernières années.

Mais le plus inquiétant dans tout cela, c’est que j’ai aimé sa réponse.
Je me suis rendu compte que moi non plus, je ne voulais pas perdre ce rapport privilégié que nous avions construit tous les deux, au fil du temps.
Cette complicité, cet attachement fusionnel propre à nous

Alors encore une fois, il est indéniable que cette nouvelle idylle est là aussi pour nous aider à avancer, pour nous remettre chacun à notre (bonne) place.


J’ai la chance de pouvoir compter sur la compréhension et la patience de cet homme qui s’adapte à notre rythme, que Titou apprécie malgré tout et c’est tellement réconfortant.

On avance chaque jour, un pas après l’autre et après … et bien, je n’en ai absolument aucune idée ! 
Mais je ne doute pas que la vie nous offrira encore des situations où nos repères seront chamboulés et on s’adaptera comme on l’a toujours fait.

Aujourd’hui, j’apprécie simplement et à sa juste valeur le calme qui s’est immiscé dans ma vie après bien des tempêtes, même si mes fêlures et mon tempérament tourmenté resteront à jamais mi-clos. Je sais aussi que ces imperfections et mon émotivité exacerbée font entièrement partie de ma personnalité et je ne cherche plus à les rejeter mais à les apprivoiser.

Et surtout, j’ai enfin confiance en ma résilience ! 
Même si tout devait s'arrêter demain, je sais que « tout passe et la vie continue ».

Restera bien sûr, toujours, le goût du regret et de la culpabilité sur une vie de famille manquée,  cette deuxième chance qui aurait pu nous être offerte, à nous, les parents de Titou. Cette estime et cet amour devenu respectueux que j'aurai toujours pour le papa de mon garçon ♥
Et puis, les remords pour une relation en déséquilibre, ces souffrances inutiles et nécessaires aussi, que nous nous sommes infligées. Tout ce dont on ne saura et sera jamais ♡ 

Tant de pardons que je me dois de m’accorder.

Oui, voilà ce à quoi cette nouvelle expérience de vie est venue apprendre à mon garçon et à moi-même :

« Ainsi, il vaut mieux s’en remettre à la sagesse de la Vie et accepter ce qu’elle met à notre disposition, même quand ça ne nous plaît pas, en prenant conscience que nous devons franchir cette étape devant nous. Cela ne veut pas dire que nous devions rester inactifs devant les événements ni lutter de toutes nos forces pour les contrer. Cela signifie que nous devons suivre le courant de la Vie. Quand nous acceptons que ce soit la Vie qui nous porte, alors les choses se placent d’elles-mêmes, les miracles surgissent de partout, les bonnes personnes viennent à nous et notre quotidien est rempli de magie… pour peu que nous acceptions de le voir @ www.suivre le courant »

La suite est en cours de vie…





© Une semaine sur deux